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Le passage de la mort

La vie, la mort nous questionnent inévitablement. Y trouver un sens, c’est là le défi qui attend chacun de nous !

(Première partie)

Nous débutons ainsi une série d’articles dans lesquels nous vous proposerons le regard de l’âme sur ce grand passage qu’est la mort.

Anne Givaudan a eu le privilège de revoir cette vision de l’âme et nous la partage dans le livre Chroniques d’un départ  qu’elle a co-écrit avec Daniel Meurois dont vous trouverez ci-après quelques extraits qui serviront d’éléments de réflexion sur le sens de la vie, de notre vie.

Chroniques d’un départ c’est l’histoire d’Élisabeth, atteinte d’un cancer, qui s’apprête à traverser le passage de la mort, qui se questionne et qui cherche un sens à sa vie, à cette mort qui survient trop tôt dans sa vie, mais surtout, elle cherche une sens à la Vie pour comprendre ce qui lui arrive. Au-delà de tout ce questionnement, il y a l’âme d’Élisabeth qui cherche à se préparer à ce grand passage et à tirer profit au maximum des expériences vécues dans l’incarnation. L’âme d’Élisabeth nous partage donc ce qu’elle vit, ce qu’elle ressent et comment elle aimerait qu’Élisabeth transforme sa vision de la Vie pour vivre ce grand passage plus aisément.

Dans cette grande transition, Élisabeth se sent urgemment poussée par son âme à trouver des réponses à ses questions existentielles. Écoutons-là en parler à son amie Thérèse :

 «…Depuis que je souffre comme cela, Thérèse, je ne cherche ni des théories ni des dogmes. L’autre jour, alors que j’en avais assez de vivre, je me disais que la plupart de ceux qui nous entretiennent de religion ou de philosophie n’ont jamais vraiment pris les choses à leur base. Tout le mystère de la vie se cache au coeur même de la mort. Que m’importent les belles phrases de je ne sais quel penseur ou les préceptes de tel ou tel catéchisme, si on ne commence pas par dénouer ce noeud-là ! Si dès le départ j’avais su mourir, j’aurais su vivre, Thérèse. Nous sommes victimes de l’ignorance et des peurs de ceux qui sont censés nous instruire. Je ne veux pas des beaux principes de ceux qui se disent spirituels s’ils ne savent pas répondre à la première urgence de mon âme qui s’interroge :
Vers Quoi est-ce que je vais ? Vers Qui allons-nous ? Tout le reste ne devient presque que verbiage si la réponse est floue ou ne s’adresse qu’à un tiroir de notre mental ! Il ne suffit pas que l’on nous dise "tu auras la vie éternelle" ou encore "tout cela n’existe pas, point final". Il nous faut un mode d’emploi de ce que nous sommes. Je ne m’en aperçois que maintenant mais peut-être est-ce mieux que pas du tout. »

À travers cette urgence de trouver sens à la maladie, à sa vie et à cette morte qui s’approche à grand pas, l’âme d’Élisabeth réalise, en dialoguant avec ses guides, que la mort est une occasion qui lui est offerte pour se libérer du passé.

 « Alors, vois-tu, c’est ton corps qui finit par les traduire à sa façon. Nos corps subtils, Elisabeth, sont une gigantesque mémoire. Nos émotions, nos pensées, sont semblables à des sacs plus ou moins hermétiques, plus ou moins poreux, que nous y entassons pêle-mêle. Si nous ne les visitons pas de temps à autre, si nous ne les vidons pas de leur contenu, ils vivent et se développent en nous, à notre place, et nous finissons par ne plus savoir qui nous sommes au juste et où nous allons. Nous leur abandonnons le gouvernail du navire. Nous ne sommes plus alors qu’amas d’émotions, d’inhibitions et de rancoeurs… Chacun sait cela, bien sûr, mais il est des instants dans notre vie où il ne faut plus simplement le savoir ; c’est-à-dire qu’il devient parfois urgent de se libérer du passé. Ainsi, à chaque fois que tu sauras formuler clairement une vieille peine, une douleur contenue depuis longtemps, un de ces sacs dont nous t’avons parlé commencera à se vider de lui-même, à se dégonfler. Les "formes-pensées", on peut les appeler ainsi, sont parfois tels des abcès qu’il faut avoir le courage d’inciser. Chacun a la possibilité de laver de cette façon le corps de sa conscience. Ce que l’on appelle mourir, Elisabeth, peut devenir une magnifique occasion pour rénover son cœur. »

Au cours des prochains articles, l’âme d’Élisabeth poursuivra la rénovation de son cœur qui lui permettra de trouver les réponses à ses questions existentielles.

Par Sylvie Ouellet

À suivre… 

Pour ceux que le sujet intéresse, nous vous invitons à assister à un séminaire exceptionnel en compagnie de Anne Givaudan qui aura lieu les 3 et 4 juin prochains.

Pour plus d’information ,cliquez ici.

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