De la peur à l’amour : un chemin initiatique
Prochainement, des conférences auront lieu sur la Rive-sud de Montréal
Voilà une bien belle introduction pour un chemin rempli d’épreuves. L’initiation historiquement réservée aux écoles de mystères et aux tribus autochtones et que les cegeps et universités reprennent pour souhaiter la bienvenue à leurs nouveaux étudiants se vit pourtant à chaque instant et pour chacun d’entre nous, où que nous soyons. Bien que non structurée, elle n’en demeure pas moins efficace puisque la vie en est le maître d’œuvre. Celle-ci nous façonne à notre corps défendant. Impossible de s’y soustraire. Qu’il s’agisse de lutter pour se nourrir, pour guérir ou pour maintenir le moral, il faut redoubler d’efforts à tous les jours à une époque de plus en plus troublée.
Dans le contexte actuel où la publicité tapageuse encourage la facilité au détriment d’efforts soutenus, un discours sur leurs indéniables vertus peut en faire frémir plusieurs. Vous me direz sans doute que la vie est dure et que de s’offrir certaines douceurs peut apaiser les souffrances, tant sur le plan physique, qu’émotif ou mental. Je répondrai à cela que tout dépend des objectifs recherchés. Pour ceux et celles qui veulent repousser les limites de l’inconscience, la facilité est une escapade qui affaiblit, quoiqu’on puisse en dire, mais encore faut-il définir ce qui est facile et ce qui ne l’est pas. En ce qui me concerne, refuser de faire face à ses peurs en se réfugiant derrière de fausses sécurités est de l’ordre de la facilité surtout si on en est conscient. Mais libre à chacun de choisir cette voie le temps nécessaire pour recouvrer force et courage. Je m’y adonne moi-même à mes heures et il me semble qu’il en soit très bien ainsi pour le moment.
L’être humain cherche tout au long de sa vie à atteindre un certain confort. Ayant oublié sa nature véritable qui transcende la matière, il se sent perdu dans un monde qui ne rencontre pas ses aspirations profondes. Pour se sécuriser, il se joint à d’autres entités esseulées qui, ensemble, créent une nouvelle communauté à la tête de laquelle ils placent un chef en mesure de les gérer selon leurs valeurs. Malheureusement, ils perdent ainsi la mainmise sur leur pouvoir individuel et entretiennent le sentiment de victime qui les maintient dans une sourde angoisse.
Les premières sociétés s’appuyaient sur de solides bases morales entretenues par la religion et consolidées par des lois sociales conduisant à des sanctions plus ou moins graves. Aujourd’hui, la religion a perdu des plumes et les lois répondent davantage aux intérêts financiers qu’au respect des valeurs humaines. Les individus sentent le tapis de la sécurité leur glisser sous les pieds et la peur reprendre du service.
Dans ces conditions, l’esprit grégaire toujours bien présent en chacun incite à d’autres regroupements selon les intérêts individuels. Depuis plusieurs années, les associations de toutes sortes pullulent dans tous les domaines : chambres de commerce, chevaliers de Colomb, afeas, clubs de philatélie, œuvres de charité, associations sportives et artistiques, corporations professionnelles, cercles ésotériques, centres de croissance personnelle, sectes et j’en passe. « L’union fait la force », dit-on! Bien collés les uns aux autres, la peur s’apaise alors qu’on ne l’entend plus; mais elle est toujours là qui veille.
Ceux et celles qui ressentent soudain l’inconfort de cette promiscuité forcée et des concessions qu’elle oblige cherchent tant bien que mal à s’en éloigner. Mais tel un élastique qu’on bande sans oser dépasser son extension maximale, la peur de l’inconnu les ramène rapidement au point de départ.
Dans une collectivité où les comportements sont régis par des lois strictes et un code tacite inhérent à chaque groupuscule, les individus en marge sont difficilement acceptés. Nous en avons la preuve tous les jours. Comme l’exclusion est la plus grande peur de l’humain, exception faite de la mort, il est donc tout à fait compréhensible que celui-ci tente de l’éviter à tout prix.
Mais pour retrouver son identité véritable, il faut faire le saut dans le vide. Il faut oser sa différence. Il faut couper avec le connu qui étouffe pour puiser au cœur de son essence la réalité de son être. Il faut accepter de ressentir la peur, ce monstre qui nous accompagne depuis notre arrivée sur la terre. Il faut lui faire face encore et encore jusqu’à le vaincre définitivement.
Concrètement, cela signifie qu’au lieu de leur tourner le dos, il faut accepter d’écouter les forces de vie qui veulent nous propulser sur un chemin différent, un chemin auquel nous n’avions pas songé, un chemin qui éloigne de la pensée généralisée pour enfin découvrir notre pouvoir. Le piège, par contre, est de se croire rendu au bout du chemin parce que nous agissons différemment de la majorité des gens. La motivation qui nous anime réellement est peut-être davantage de satisfaire un ego qui aime se démarquer plutôt que de travailler ses insécurités profondes. À chacun de faire son propre examen de conscience.
Cependant, loin de moi l’idée de juger qui que ce soit dans ses choix de vie. C’est tout simplement que j’aime bien ébranler les structures du confort pour vérifier si elles sont bien ancrées ou si le doute s’est insinué dans ses replis. Ce doute est d’ailleurs un fabuleux outil pour avancer vers sa lumière car sur ce chemin, il y en a tellement de fausses qu’il faut beaucoup de vigilance pour discerner le réel de l’illusoire. Et le doute garde en alerte.
Mais revenons à la peur. Chacun sait, pour en avoir éprouver plus d’une dans sa vie, qu’une peur non maîtrisée entraîne des réactions de survie. Parmi elles, la fuite à toutes jambes ou l’attaque en bonne et due forme. Mais la plus subtile et non la moindre est la manipulation. Et cette plaie a infiltré insidieusement et depuis belle lurette le quotidien des individus et des nations, à tous les niveaux de la hiérarchie et dans toutes les organisations, qu’elle soit gouvernementale, économique, religieuse, scientifique, sociale et surtout secrète, de sorte qu’il est très difficile de se fier à qui que ce soit, même pas à soi-même. C’est dire!
Le chemin vers soi exige donc le dévoilement de cette vaste comédie dont nous sommes à la fois auteur, réalisateur, metteur en scène et dans laquelle nous avons nos rôles bien définis. En épurant les jeux de pouvoir que la séduction dissimule, la vision change complètement permettant d’entrevoir les possibilités lumineuses et infinies du potentiel humain. Mais ce n’est pas tâche facile car la manipulation a les dents longues et s’amuse follement à nous faire peur.
Pour nous aider, il est souhaitable d’avoir un désir sincère de clarté. Cette intention crée les synchronicités qui aiguise le discernement. Chaque situation est ressentie de l’intérieur et le mensonge est démasqué. Plus on s’adonne à l’exercice, plus on prend de l’assurance et plus on s’ancre au roc de son éternelle réalité.
Sans contredit, la peur conduit inévitablement à la réalisation de sa puissance créatrice et à l’amour inconditionnel. Chaque peur est unique et se vit dans la solitude. Les encouragements en permettent l’apprivoisement mais le saut, il n’y a que soi qui puisse le faire et pour ça, il faut lâcher prise sur tous les appuis extérieurs. Quand c’est fait, la certitude de la force s’installe dans chacune des cellules, l’amour de soi grandit tout comme l’intérêt de créer, et la compassion s’installe. Il devient en effet plus facile de s’accueillir et d’accueillir l’autre dans ses peurs, connaissant l’énergie nécessaire pour les dépasser.
Naviguant moi-même depuis plusieurs années dans les eaux troubles de mes inconsciences, j’ai affiné mon radar et repéré de nombreuses sources infiltrées par de grandes illusions. Je suis souvent tombée de haut. Aujourd’hui, je suis beaucoup plus critique et me laisse moins facilement berner par les beaux discours. J’ai descendu de leur piédestal les idoles de tout acabit et ai récupéré mon pouvoir, du moins en bonne partie.
Je ne suis pas une thérapeute conforme au modèle habituel. Je m’identifie comme thérapeute de l’âme, l’âme étant le véhicule qui porte nos mémoires du passé et qui nécessite un grand nettoyage pour nous conduire avec plus de joie et de légèreté. Il va sans dire que je n’appartiens à aucune association qui sécurise clients et thérapeutes. J’assume totalement qui je suis et les actions que je pose. Je suis en constante mouvance intérieure et ouverte aux nouvelles approches tout en conservant un contact serré avec mon être.
J’accompagne les gens vers une prise en charge complète de leur destinée en déblayant les peurs et les fausses croyances tout comme les souffrances émotives qui ont laissé leurs traces. Je clarifie avec eux, dès le départ, ne pas être la solution mais simplement un outil pour leur permettre de trouver les leurs et que les résultats viendront à la mesure de leur non-attente.
Je m’appuie sur mon propre ressenti et fais confiance à la magie de la rencontre pour trouver les clés d’une conscience nouvelle. J’utilise la respiration comme moyen pour entrer en soi et saisir la puissance de vie qui anime chacun au-delà de ses peurs, tout en respectant son rythme évolutif. Je prends cependant pour acquis que les personnes qui viennent me rencontrer ont le goût du changement. Alors, il est possible que ça brasse mais le brassage se fait avec beaucoup d’amour, d’humour et de complicité.
Mes balises sont faites de mes propres prises de conscience à travers un chemin de vie unique où j’ai plongé plus d’une fois dans l’inconnu. Malgré plusieurs formations dont le rebirth, le reiki, la naturopathie, l’herboristerie, l’accompagnement à la naissance et la divinité appliquée au quotidien, donnée par Ghislaine Saint-Pierre Lanctôt, je demeure indépendante de pensée et abandonnée au moment présent. J’offre à chacun de prendre appui sur cette richesse incroyable disponible pour tous.
Comme je m’intéresse à ce qui se passe dans le monde, aux aspects occultes comme aux autres, j’encourage à s’informer, à ouvrir grand les yeux et les oreilles, au risque d’être ébranlé dans ses fondements. L’être humain a trop longtemps été tenu à l’écart de sa réalité. Il est temps d’y voir plus clair pour éviter les pièges.
C’est dans cette optique que je donne occasionnellement des conférences à thèmes dont voici les prochaines à venir:
Mercredi 25 octobre: « S’affranchir de la peur et devenir souverain » où il sera question du droit inaliénable de l’humain sur sa vie et de la nécessité de reprendre possession de son propre trône.
Jeudi 23 novembre : « De l’illusion à la réalité » qui portera sur la manipulation individuelle et collective à laquelle nous contribuons et dont nous faisons également l’objet.
Lundi 18 décembre : « Le chemin de la guérison » qui traitera des différents moyens de se guérir et de la nécessité ou non de souffrir.
Ces conférences auront lieu au Centre du Temps Présent, 7600 Chemin Chambly à Saint-Hubert à 19h30.
Il est nécessaire de réserver car les places sont limitées.
Pour réservations : 450-653-0151.
Je reçois également en bureau privé.
Donc, si vous tournez en rond alors que vous savez pertinemment ce que vous devez faire mais n’en avez le courage ou si vous ne savez pas ce que vous devez faire et que l’angoisse augmente, si la peur vous fige sur place, si vous êtes entrain de vous rendre malade avec ça ou si vous êtes malade et ne comprenez pas pourquoi, finalement, si vous avez besoin de quelqu’un pour vous accompagner à passer à une autre étape de conscience, je m’offre à vous aider. Nous explorerons ensemble les moyens qui peuvent réveiller en vous votre puissance créatrice.
Au plaisir de vous rencontrer,
Geneviève Gagnon Laverdure
Thérapeute de l’âme et guide de guérison
Saint-Basile le Grand
Tél : 450-653-0151
Courriel : [email protected]
Site web : www.delapeuralamour.ne1.net
