Biographie de Dolores Lamarre
Au sujet de Dolores Lamarre
Dolores Lamarre est originaire de Cap-Chat en Gaspésie et résidante de la région du Mont-Saint-Hilaire. De l’eau salée dans les veines, cette gaspésienne a appris de ses leçons de vie et gère avec équilibre son quotidien.
Infirmière en régions éloignées et en milieu urbain, pendant plus de vingt-cinq ans, détenant une formation universitaire en gestion de la santé, elle a terminé sa carrière en soins de santé en occupant les fonctions de directrice des soins infirmiers au sein de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame. Le défi qu’elle a relevé avec succès fut la réorganisation et la structure des soins à travers les diverses Maisons de la Communauté.
Impliquée socialement à des niveaux culturel, politique, éducationnel, cette femme a toujours privilégié l’aspect humain. Chaleur et communication respectueuse sont au rendez-vous, lorsque le destin vous place sur sa route.
Depuis maintes années, elle se consacre à temps plein, à apporter aide et ressourcement à l’individu en besoin. Initiée à la métaphysique et utilisant des approches qui tiennent compte de l’être dans sa globalité, elle a développé une démarche psychoénergétique d’assistance à la personne souffrante, afin de l’aider à identifier et libérer certains facteurs d’origine émotionnelle, psychologique et/ou physique qui créent des blocages à la libre circulation de l’énergie vitale et nuisent au mieux-être de cette personne.
C’est en 1984 que pour la première fois, Dolores a su au fond d’elle-même qu’elle écrirait un jour un livre. Du roman qu’elle croyait alors que serait celui-ci, le chemin de la vie l’a plutôt guidée à créer des outils de développement personnel.
Ses livres :
- Le Temps de lâcher prise 1998…
- Passeport pour l’équilibre 2000…
- Êtes-vous Sauveur, Victime ou Bourreau ? 2002…
- À l’automne 2004, elle nous offre L’argent et l’abondance par droit divin…
- Le couple à son Meilleur 2005…
- Tiempo de desapego 2006, traduction en espagnol du Temps de lâcher prise, publié en Espagne par Vedra, S.L..
- Ne laissez plus les soucis vous gâcher la vie 2011…
Des chroniques : La spiritualité au quotidien dans le Magazine VIVRE et À la découverte de soi dans l’hebdo Le Radar, Fusion’Âme…
Afin de transmettre les fruits de son expérience et assurer une relève, elle a créé en 2003 le Programme de formation S.A.I.M.E..
Le Système d’Aide et d’Interventions en Médecine Energétique a pour objectif principal la formation d’intervenants en médecine énergétique, soutenant complémentairement la médecine traditionnelle.
Elle préside d’ailleurs l’Association des intervenants et intervenantes S.A.I.M.E., O.S.B.L. pour assurer la qualité des services offerts et donner aux membres des suivis en formation.
Dolores est enseignante en Reiki.
Elle fut invitée à l’émission de madame Claire Lamarche et participe à plusieurs reprises à des entrevues et lignes ouvertes sur les ondes radiophoniques et aussi entrevues télévisées.
Plus récemment, elle fut l’invitée à l’émission « Vie de couple » à la station de télévision TQS.
Elle a fait avec Club Québec Conférences le tour du circuit provincial avec la conférence Lâcher prise. Plusieurs autres activités apparaissent à son dossier de presse.
C’est suite à des problèmes personnels et de santé, que l’auteure s’était intéressée à des approches alternatives de santé globale. Elle croit fermement : que le corps physique ne se dissocie pas de l’esprit et de l’âme, que nous sommes un tout et que le support psychoénergétique aide l’individu à améliorer sa santé et son mieux-être, potentialisant sa capacité à s’auto-guérir et maximalisant ainsi les effets complémentaires, parfois essentiels, de la médecine traditionnelle.
Son premier ouvrage Le Temps de lâcher prise, réédité chez Quebecor, avait reçu Le Grand prix du Livre de la Montérégie 1999, catégorie essai. Il se classe parmi les BEST SELLERS au Québec. Ce livre est le premier volume, traitant du lâcher prise, écrit entièrement par une québécoise francophone. Jugé simple à comprendre. (Boisvert, Journal de Montréal).
Elle dit en s’amusant qu’elle sera un jour au Québec, la Jeannette Bertrand du Lâcher Prise. Dame qu’elle admire et respecte pour l’ensemble de son œuvre. Elle rend un vibrant hommage à cette pionnière qui a su apporter par sa vision élargie, enseignement et mieux-être aux québécois, dans la simplicité.
Passeport pour l’équilibre, réédité chez Quebecor se veut un guide permettant, facilement et de manière autonome, la découverte des risques et/ou états de déséquilibre personnel, afin d’améliorer son mieux-être et sa santé globale, prévenant ainsi malaises et maladies. Neuf stades pour atteindre et maintenir l’équilibre y sont développés et des exercices aisément accessibles y sont présentés. Après seulement trois mois de mise en marché, il s’était classé 3ième, dans sa catégorie, au Grand Prix Montérégien du Livre 2001.
Le troisième ouvrage de l’auteure: Êtes-vous sauveur, victime ou bourreau? publié aux Éditions Le Dauphin Blanc, apporte une clarté et aide à sortir de ce triangle, dans lequel tous et chacun prenons assises trop souvent à notre insu. Il est aussi BEST SELLER.
L’argent et l’abondance par droit divin, quant à lui, se veut le fruit d’une recherche de Dolores, échelonnée sur plusieurs années et appuyée d’expériences tangibles. Son contenu vous révélera les divers mécanismes de sabotage, de non reconnaissance de soi et plusieurs autres, lesquels conditionnent notre relation avec l’argent et les bienfaits autres telle la santé, la joie, l’amour… Comment créer et nourrir au jour le jour l’abondance dans notre vie?
Le Couple à son Meilleur 2005, permet une vision rafraîchie et révélatrice de votre relation actuelle, ancienne ou à venir… Elle publiera chez Quebecor: Comment veux-tu que je t’aime?
L’auteure est conférencière internationale. En plus de son travail d’écriture, d’enseignement, de consultations privées au Québec, elle y anime des séminaires en plus des voyages-ateliers outre-mer depuis 1998, dont plusieurs en Égypte, Inde, Pérou, Yucatan, Grèce été en France.
En 2007, elle vient de donner naissance à l’Institut Dolores Lamarre+ afin de poursuivre ses objectifs de service au mieux-être individuel et collectif.
Dernières nouvelles
Sauveur-victime-boureau? Sortir du triangle
Atelier
Sauveur-victime-bourreau ?
Sortir du triangle
29 juin 2013
Découvrez la dynamique relationnelle :
Sauveur-Victime-Bourreau et…
Gagnez au jeu de votre Vie !
S’il nous arrive d’observer la victime, le bourreau, le sauveur chez l’autre, il s’avère intéressant de découvrir comment se manifestent subtilement ces aspects en soi.
L’impact de ce triangle sur notre vie est plus important que nous pourrions le croire.
Demandez le document d’information pour le prix et tous les détails. info@institutdlplus.com ou au (450) 714-1275
Consultation psycho-énergétique en ligne
Consultation psycho-énergétique en ligne
Recevez l’aide dont vous avez besoin dans le confort de votre foyer. Évitez les déplacements et sauvez du temps.
Consultation privée via Skype* avec Dolores Lamarre.
Modalités :
Durée de la consultation privée : 1 heure (Première rencontre d’une durée de 1 heure trente, au même tarif)
Tarif : 90$ (taxes incluses)
Modes de paiement acceptés : À l’avance, par carte de crédit ou avec un compte PayPal ou par chèque.
Fonctionnement :
- Vous renseigner sur les disponibilités par courriel : info@institutdlplus.com
- Convenir d’un rendez-vous
- Effectuer le paiement à l’avance pour réserver votre rendez-vous
- Ajouter les coordonnées de Dolores Lamarre à vos contacts Skype
- Vous brancher sur Skype* à l’heure prévue et attendre l’appel de Dolores Lamarre
* Skype est un outil de télécommunication en ligne gratuit, sécuritaire et facile à utiliser. Au besoin, nous pourrons vous guider pour sa mise en route.
Concerts BOLS de CRISTAL & réflexion méditative
CONCERT MÉDITATF avec Bols de cristal
Une collaboration de Isabelle Cahu aux Bols de cristal
et Dolores à l’animation méditative.
Prochaines dates : 21 décembre à 19h30.
Informez-vous à l’Institut.
19h30. Coût : 25$
Voyage ressourcement - Dolores Lamarre
VOYAGES-RESSOURCEMENT
FRANCE
19 septembre au 3 octobre 2013
Thème : En pas-sages sur la route des anciens…
L’histoire est inscrite en soi…
Celle de la terre ainsi que de la venue des hommes d’hier à maintenant.
Celle de l’humanité à travers toutes les races et les lignées.
Cette histoire qui raconte une nation, un peuple, des ancêtres, un héritage collectif, familial… Qui sait, voire même un héritage inconnu, fictif ou réel venant d’un autre monde, à l’extérieur de cette terre ?
:
Voyage-resourcement en France_un mot de Dolores
La terre, un lieu de pèlerinage en quelque sorte, un passage entre deux réalités, une école d’apprenti-sages, une cellule vivante, colorée de bleu et qui vibre au gré des saisons et des marées. Terre mystérieuse cachetière d’une science beaucoup plus évoluée que celle dont elle en autorise un certain savoir révélé. Terre mystique qui engendre la vie, dans sa nature spirituelle et matérielle.
Terre vivante et porteuse en ses veines, du fluide sacré, baignant la vie et la mort. Terre-mère Gaïa, généreuse qui laisse ses entrailles communier avec le ciel.
Dolores vous propose à nouveau de l’accompagner dans ce voyage de passage sur les traces des anciens, en divers lieux hauts en énergie afin de favoriser pour vous, un pas de plus, la rencontre du sacré qui nous habite tous. Ceci bien entendu, en dehors de toutes religions et systèmes de croyances. Vivre ce voyage plutôt dans une vision d’ouverture approfondie à la connaissance de soi, dans la joie et la complicité.
Les lieux choisis stimuleront en vous un passé encore présent, de par les bâtiments chargés de ce hier révélateur, pour celui qui est réceptif et souhaite développer sensibilité et force : Troyes, l’Aube en champagne, la Forêt d’Orient dans l’énergie des templiers…, Chartres, Mont-Saint-Michel et pourquoi pas rendre visite au berceau de Jacques Cartier à Saint-Malo… La dernière demeure de Merlin, son tombeau, Notre-Dame-de-Paris et ce qu’elle vibre comme mémoires ainsi que bien plus encore. Un pèlerinage à travers le temps, l’histoire… Un voyage de découvertes, d’amitié en devenir, de retrouvailles, d’enseignements supportant mieux-être et équilibre. Pour plus d’informations : info@institutdlplus.com ou au (450) 714-1275
* * *
L’INDE SACRÉE…
13 au 27 mars 2013
Voyage-ressourcement avec Dolores Lamarre
Thème : Des voix… une voie !
Venez vivre une expérience humaine et spirituelle haute en amour, avec simplicité.
L’Inde sacrée vous attend !
Une fois de plus, Dolores vous invite à la rencontre de ce pays mystique et mystérieux. Découvrez l’Inde spirituelle et culturelle, ses temples, les marchés aux épices, parfums, fleurs, lieux sacrés, ashrams. Logez au village de résidence du Dalaï-lama. Rencontrez les moines tibétains. La magie du cœur et des yeux. Elargissez votre vision de l’Inde et ouvrez votre conscience à votre univers interne.
De plus, ce voyage aura lieu alors que la Kumbha Mela, la fête religieuse la plus grande du monde, viendra tout juste de se terminer et alors que toute cette énergie de grâce, purifiant le karma selon les croyances anciennes, sera certes encore présente pour nous nourrir et nous aider à libérer certaines charges lourdes qui influencent notre quotidien. 70 millions de visiteurs en 2001 se sont succédés pour se baigner dans le Gange, la rivière sacrée. Cette fête a lieu aux 12 ans, dans l’une des quatre villes sacrées de l’Inde. Cette année la Kumbha Mela marque un cycle de 144 ans, intensifiant les effets bénéfiques de l’énergie de nettoyage karmique.
Votre passage en terre indienne, soutenu : d’enseignements, de travail énergétique de guérison émotionnelle, d’expériences humaines et spirituelles hors du commun, de temps d’intégration, de méditation et d’activités personnelles, favorisera la libération de la dualité, celle qui nourrit le doute en soi, sabotant trop souvent votre joie de Vivre au profit de l’ego aliénant.
Cherchant le juste milieu dans votre vie, découvrez comment les voix qui nourrissent la dualité et créent la bataille en vous, vous éloignant de votre voie personnelle de réalisation et de mieux-être.
Doucement vous descendrez à l’origine de votre dualité, afin d’en dénouer le lien qui vous maintient dépendant de votre souffrance. Un voyage ou la vie et la mort se côtoient pour retrouver le Soleil en vous et poursuivre votre route, enrichis.
Vivez le rire et la joie d’un groupe rempli de soleil et de respect. Une expérience unique…
Un mot de Dolores
La dualité se veut bien présente dans notre vie de tous les jours. Mais comment la définir ? Comment en trouver les causes profondes et surtout quel est le chemin pour guérir celle-ci et ainsi nous épargner des pertes inutiles d’énergie à se questionner, re-questionner et à tout remettre en question…. ? Ceci est bien souffrant !
Ce voyage-atelier, encadré des enseignements apportera au participant un soutien favorisant la libération de ses patterns et de ses mécanismes divers de recours pour se défendre, se protéger. L’Inde est une terre propice à la guérison. Côtoyer la vie et la mort en celle-ci permettra de nourrir une vie nouvelle en soi et certes, au retour dans votre chez-vous, les bénéfices retirés de cette expérience humaine et spirituelle sauront soutenir la voie de réalisation, au rythme propre pour chacun.
L’itinéraire prévoit la visite à McLeodGange, en basse Himalaya, lieu de résidence de Sa Sainteté le Dalaï-lama, près de Dharamsala, Varanasi la grande ville sacrée (aussi appelé Bénarès) et ses ghâts sur le Gange, Rishikesh, les nombreux temples et Ashrams, les ascètes côtoyés, New Delhi et sa couleur de capitale, Sarnath (lieu où Bouddha a fait son premier sermon).
Aussi, rencontre avec les yeux lumineux des petits enfants, le charme des marchés, les vaches sacrées, les costumes colorés… la chaleur des lépreux, la découverte de la délicieuse cuisine tibétaine en Himalaya, les moines bouddhistes et leur simplicité, les costumes tibétains, les malas et moulins à prière, la bonne soupe aux « mo mo » (pâtes et légumes) tibétaine… les promenades en rickshaws… le folklore hindou, les mantras, les rituels de fleurs, les épices…
Les hôtels seront, comme dans tous mes voyages-ateliers, de qualité favorisant votre repos et votre mieux-être. Un séjour à l’ashram de Mâ est au programme.
Parler de L’Inde c’est toucher pour certains une corde sensible qui, en vibrant, mène toutefois à l’harmonisation avec la résonnance de fréquences grandissantes et à la libération inexplicable de ce qui est à se libérer, pour mieux poursuivre la route. S’il y a lieu, observez en vous le mouvement de ceci et choisissez de dépasser vos résistances pour Vivre une expérience humaine et spirituelle haute en amour, avec simplicité.
Visiter l’Inde, c’est s’enrichir aussi d’une culture nourricière à maints points de vue.
J’ai eu le bonheur de vivre l’Inde déjà et je puis vous affirmer que de retour ici, j’ai développé de grands cadeaux au fil des mois et années. J’en suis sortie avec une totale guérison de mes blessures d’abandon et cela fait du bien. J’ai eu certes l’opportunité depuis de vérifier ce fait.
Je me prépare à ce voyage remplie de la Joie de Bouddha. Puisse celui-ci, mes guides et les vôtres, supporter nos pas avec Joie.
Je vous invite à l’écoute de cette vidéo :
* IMPORTANT : comme cela prend environ un mois avant de recevoir le visa pour l’Inde. Les participants seront invités à déposer leurs passeports à l’agence Explorateurs Voyage en début janvier. Il est donc temps de passer à l’action pour vous inscrire, afin de réaliser votre rêve.
Pour recevoir le dossier technique et plus d’informations, dont connaître les modalités d’inscriptions:
INSTITUT DOLORES LAMARRE +
info@institutdlplus.com
www.institutdlplus.com
©Dolores Lamarre_2012.
Ateliers et formations
Atelier
Sauveur-victime-bourreau ?
Sortir du triangle
29 juin 2013
Découvrez la dynamique relationnelle :
Sauveur-Victime-Bourreau et…
Gagnez au jeu de votre Vie !
S’il nous arrive d’observer la victime, le bourreau, le sauveur chez l’autre, il s’avère intéressant de découvrir comment se manifestent subtilement ces aspects en soi.
L’impact de ce triangle sur notre vie est plus important que nous pourrions le croire.
Demandez le document d’information pour le prix et tous les détails. info@institutdlplus.com ou au (450) 714-1275
Degré 1
Région Mont-St-Hilaire : 7 et 8 septembre 2013.
Degré 2
Région Mont-St-Hilaire : 28 et 29 septembre 2013
Degré 3
Région Mont-St-Hilaire : 6 et 7 juillet 2013
Maîtrise enseignante Usui : du 6 au 9 juillet 2013
* Une intégration de trois mois à un an est nécessaire entre divers degrés.
Ce qui distingue les formations en Reiki Usui offertes à l’Institut Dolores Lamarre+
- Nos professeurs ont plusieurs années d’expérience
- Nous sommes actualisés relativement aux recherches et découvertes qu’a effectuées Frank Arjava Petter sur la vie de Mikao Usui, le manuel qu’il remettait aux étudiants.
- Nous offrons un approfondissement de l’histoire du Reiki clarifiant entre autres les écoles Usui et Hayashi.
- Nous sommes distributeurs au Québec de la Trilogie des livres publiés par Frank Arjava Petter, fruits de ses recherches.
- Nous ajoutons de plus aux enseignements traditionnels du Reiki les Techniques Japonaises de Reiki, enseignées jadis par Dr Mikao Usui et retrouvées en 1997 dans son Manuel original d’enseignement. Les TJR sont réparties parmi les degrés 1 à 3. Ces techniques sont complémentaires à la formation de base et sont incluses dans le prix de ces formations.
- Nos étudiants diplômés de l’Institut Dolores Lamarre+ sont assurés d’un suivi et de possibilités de révision post degrés, adaptés à leurs besoins et SANS frais, à partir du degré 2, même pour la post maîtrise enseignante.
- Notre réseau d’information sur l’évolution du Reiki favorise un enseignement respectueux et professionnel.
- Nos étudiants seniors peuvent être reconnus pas RITMA selon les critères établis.
- Notre souci d’excellence exige qu’un temps d’intégration variable soit respecté entre et selon les divers degrés.
Description des formations en Reiki
Le Reiki est un art sacré japonais qui se marie très bien avec la médecine traditionnelle pour prévenir les déséquilibres et favoriser la santé. De grande simplicité, le degré 1 peut être enseigné aux adultes et aux enfants afin de les aider à diminuer le stress. Il procure aussi une relaxation profonde.
Le degré 2 de Reiki soutient la poursuite du développement personnel et l’apprentissage de l’amour inconditionnel, pour soi et les autres, dans le rythme propre à chacun. Lors de l’atelier, l’étudiant reçoit les informations et les initiations correspondantes qui l’aident à développer pleinement la connaissance. Ce chemin se veut s’ajuster aux besoins d’évolution personnelle.
Le degré 3 est avant tout un degré d‘approfondissement à la maîtrise personnelle, solidifiant la personne qui désire recevoir ultérieurement les connaissances et capacités énergétiques associées au degré de Maîtrise, visant l’enseignement du Reiki. Cet atelier s’adresse à la personne animée par l’Amour pour le Reiki et par le désir de se développer et de grandir un pas de plus, guidée par le Reiki. Cette formation inclut la révision sommaire du Reiki 1 et 2, selon la tradition Système Usui Shiki Ryoho.
Demandez le dossier technique du degré de formation Reiki désiré pour connaître le prix et plus de détail sur le contenu de l’enseignement. info@institutdlplus.com ou au (450) 714-1275
Atelier Lâcher-Prise
Une bonne façon de prendre soin de vous!!
Faire naufrage ou LÂCHER PRISE ?
Dolores croit fermement que le lâcher prise devrait être enseigné à tous, dès le bas âge, voire même inclus dans les programmes éducatifs et scolaires. Lâcher prise n’a rien à voir avec négliger ou laisser aller. Au contraire, c’est apprendre à assouplir la rigidité mentale personnelle, pour mieux vivre chaque journée et favoriser une meilleure santé.
Lâcher prise aide à diminuer les tensions, le stress, la fatigue
et contribue à améliorer la qualité de vie.
Quittant le chapeau de directrice des soins infirmiers pour devenir auteure et conférencière, depuis elle a maintes fois dispensé ces enseignements suite à l’écriture de son premier livre en 1999 « Le temps de lâcher prise », lequel fut réédité en 2006. « Je vous invite à venir passer quelques heures avec moi, dit-elle, lors d’un séminaire de travail personnel en lequel je vous accompagne. Donnez-vous ce temps précieux pour apprendre à vous connaître, au-delà de ce que vous savez de vous.
Au début des années 90 alors que ma vie basculait, j’étais loin de me douter de tout ce que la vie me réservait de beau et de bon. Je ne comprenais pas nécessairement ce qui m’arrivait. Je suis devenue fatiguée. Ma vie a alors certes vacillé, moi aussi d’ailleurs… et ce fut le naufrage! Perdue, ne sachant pas nager dans cette mer inconnue, j’avais très peur et je me sentais seule. Je me considère aujourd’hui privilégiée de m’en être sortie avec un meilleur équilibre et d’avoir réinventé ma vie. Depuis, j’aide les autres à voir les pièges qui les mènent tout droit vers un iceberg. Je leur enseigne comment maîtriser la force de leur engin et comment utiliser leur navire en demeurant capitaine à bord ».
Quelques objectifs du séminaire :
- Permet d’approfondir la notion de lâcher prise.
- Aide à identifier ce à quoi vous avez de la difficulté à lâcher prise ainsi que certains blocages qui minent votre énergie.
- Fournit des outils pour y arriver.
- Favorise le développement d’une meilleure connaissance de vous-même par une approche psychoénergétique, spirituelle et corporelle.
Si vous vivez de l’angoisse, la peur de perdre, la peur du manque… Si vous êtes dépressif, en burnout, vivez une rupture, des relations difficiles personnelles ou au travail, apprendre à lâcher prise peut certes vous aider. Ce séminaire est offert aussi aux personnes qui ont le goût de comprendre pourquoi tel événement difficile s’est produit dans leur vie. Comment apprendre à en décoder les leçons ainsi que comment traverser les difficultés avec équilibre.
Il est facile d’appliquer ensuite ce que vous aurez appris au travail, à la maison et dans vos diverses activités. Vous ne pouvez contrôler la température, les ouragans, mais lorsqu’il se produit une tempête dans votre vie, comment vivre celle-ci avec un
minimum de stress et d’anxiété?
Atelier de (2) jours
1 et 2 juin 2013, de 9:00 à 18:00.
Lieu : Institut Dolores Lamarre+
Une personne qui inscrit 3 AUTRES personnes à l’atelier Lâcher Prise (donné à la même date), un rabais de 50% sera offert à cette personne sur cet atelier.
Une personne qui inscrit 5 AUTRES personnes ou plus au stage-atelier Lâcher Prise (donné à la même date), cette personne pourra suivre cet atelier gratuitement.
Demandez le document d’information pour le prix et le contenu détaillé de cet atelier. info@institutdlplus.com ou au (450) 714-1275
Conférence sur le Lâcher-Prise de Dolores Lamarre_Extrait
Bibliographie
Pour lire les extraits des livres de Dolores Lamarre, cliquez sur le lien ci-dessous :
Ne laissez plus les soucis vous gâcher la vie
Acceptez que vous n’acceptez pas !
| Libérez-vous de vos chaînes et vous verrez que le bonheur se construit à chaque inspiration.Chaque mot de ce livre est couvert d’une poussière d’or que mon cœur a voulu laisser filtrer pour éclairer vos pas. Vous valez de l’or! Le chemin qui mène à la reconnaissance de votre force véritable passe par la rencontre de votre vulnérabilité et de votre capacité à apprendre à vous aimer et à aimer.
L’essentiel dans la vie, c’est la quête du mieux-être et de la santé sans les recherches de performance aliénante et les attentes modulées au rythme de l’exercice du contrôle et de la peur de ne pas être aimé. C’est aussi la capacité de jeter un regard profonds sur le passé afin d’aller vers demain le cœur allégé. Infirmière pendant plus de vingt-cinq ans, Dolores Lamarre poursuit aujourd’hui ses objectifs de service au mieux-être individuel et collectif. Auteure de plusieurs livres, elle est formatrice, consultante, conférencière et animatrice de séminaires. Elle accompagne avec respect les personnes qui vivent des passages difficiles. |
Titre : Ne laissez plus les soucis vous gâcher la vie
Sous-titre : Acceptez que vous n’acceptez pas !
Auteur : Dolores Lamarre
Collection : Croissance personnelle
Maison d’édition : Quebecor
Section (thématique) : Santé
Nombre de pages : 152 pages
Date de publication : 0 03 2011
ISBN : 9782764016947
Êtes-vous Sauveur, Victime ou Bourreau ?
Ouvrage de développement personnel
Dans un style simple et personnel, à l’image de ses ouvrages précédents, Dolores Lamarre nous partage sa perception et sa compréhension des rôles d’un triangle relationnel douloureux: celui de sauveur-victime-bourreau. S’inspirant de ses propres expériences et de celles des gens qu’elle côtoie en relation d’aide, Dolores Lamarre nous permet, d’une part, d’identifier ces rôles et, d’autre part, de saisir l’impact qu’ils ont dans nos vies. Au fil de la lecture sur chacun des thèmes, nous réalisons comment, dans la vie de tous les jours, ces rôles se manifestent à travers nos relations personnelles, amoureuses, professionnelles et sociales. Nous pouvons alors mesurer leurs impacts sur nos choix, sur notre équilibre et sur notre qualité de vie. Bien que les trois facettes du triangle soient en chacun de nous, nous découvrons le rôle dominant de notre existence et démasquons sa source. La prise de conscience qui en découle nous permet de mieux nous positionner dans nos propres relations avec autrui et surtout de ne plus être sous l’emprise de l’influence des rôles du triangle. Êtes-vous sauveur, victime ou bourreau? est un outil efficace et une clé inestimable de libération émotionnelle tant pour le grand public que pour les professionnelles en relation d’aide. |
Titre : Êtes-vous Sauveur, Victime ou Bourreau ?
Sous-titre : Ouvrage de développement personnel
Auteur : Dolores Lamarre
Collection : Collection Psychologie
Maison d’édition : Quebecor_nouvelle édition 2010
Section (thématique) : Développement personnel
Nombre de pages : 176 pages
Date de publication : 0 10 2010
ISBN : 978-2-7640-1648-0
L’argent et l’abondance par droit divin
Vous valez de l’or!Encore faut-il que vous en soyez conscient. Dolores Lamarre vous convie à l’exploration du thème de l’abondance, notamment dans le créneau de l’argent. À travers son expérience personnelle et les enseignements qu’elle en a tirés, elle vous apprend à éveiller votre capacité de créer et de tracer votre chemin personnel vers l’abondance. Elle aborde les leçons de la vie reliées à l’abondance, comme les faillites, les pertes, la peur du manque, la dépendance. Elle n’hésite pas à identifier les blocages, les blessures, les croyances et les patterns qui risquent de saboter votre démarche de manifestation de l’abondance. Elle porte une attention particulière à l’argent, le désignant comme un maître d’enseignement qu’il faut mettre au service de la conscience.L’abondance vous attend au cœur même de votre propre vie. Dolores Lamarre vous donne les clés pour accéder à votre propre trésor. |
Titre : L’argent et l’abondance par droit divin
Auteur : Dolores Lamarre
Collection : Collection Croissance personnelle
Maison d’édition : Quebecor (Réédition)
Maison de diffusion : Les messageries ADP
Section (thématique) : Développement personnel
Nombre de pages : 180 pages
Date de publication : 0 10 2009
ISBN : 978-2-7640-1402-8
Passeport pour l’équilibre
L’apprentissage de l’amour inconditionnel
Il nous arrive à tous de nous sentir aspirés par le tourbillon de la vie, impuissants, ayant de la difficulté à choisir, à décider.Notre cerveau a besoin de temps pour procéder correctement au traitement des informations et des impulsions qu’il reçoit. Ce n’est qu’à la suite du décodage de ces informations que nous pouvons voir clair et retrouver l’équilibre intérieur, l’amour de soi et celui des autres. C’est pourquoi chacun de nous devrait apprendre à lâcher prise périodiquement afin de se régénérer.
L’ignorance de la présence en nous de certaines faces cachées, qui créent à notre insu des états de déséquilibre, nous ensevelit à petits pas. Ainsi l’espace d’amour, de joie en nos coeurs se transforme alors en épuisement, en vide, en maladie, en envie de fuir de maintes formes… Comment accéder à la maîtrise réelle de notre vie, si nous demeurons la victime inconsciente de notre équilibre instable ? L’auteure nous propose par cet ouvrage, une excursion permettant de découvrir une vision plus élargie de l’équilibre, ainsi que des outils en favorisant le maintien, au quotidien. Par cette conscience nouvelle, il vous sera alors plus facile de gérer vos situations de vie, de vous nourrir de joie et de paix, améliorant votre santé et votre mieux-Être. Choisissez de lever l’ancre pour aller vers le nouveau… |
Titre : Passeport pour l’équilibre
Sous-titre : L’apprentissage de l’amour inconditionnel
Auteur : Dolores Lamarre
Collection : Collection psychologie
Maison d’édition : Les Éditions Quebecor
Maison de diffusion : Les messageries ADP
Section (thématique) : Psychologie
Nombre de pages : 200 pages
Date de publication : 0 05 2009
ISBN : 978-2-7640-1454-7
Le temps de lâcher prise
S’ouvrir à la connaissance de soi
Ce livre est une troisième réimpression. La première publication le fut en 1998 par Les Éditions du Rayon d’Or et a remporté alors Le Grand Prix du Livre de la Montérégie dans la catégorie essai.Un guide à l’intention de ceux qui souhaitent se libérer de leur armure, retrouver leur pouvoir intérieur et devenir maître de leur destinée.
À la suite d’un burnout, l’existence de Dolores Lamarre bascule. Une série d’événements douloureux la conduisent à revoir et à rechoisir la Vie. Elle se questionne sur l’essentiel. Mais comment ne pas retourner dans les traces du passé ? Un passé alourdi du masque, de l’armure, des peurs, des blessures, des croyances. Où trouver l’énergie pour poursuivre sa route ? Où trouver la clé pour lâcher prise et mettre fin à l’illusion du contrôle ? Comment aimer vraiment et accueillir l’amour inconditionnellement ? C’est en reprenant le chemin de sa vérité intime que l’auteure découvre alors des réponses qu’elle nous livre ici avec une grande simplicité. Puisse ce guide vous aider à vous reconnaître et à générer en vous la soif d’utiliser votre pouvoir intérieur pour briser votre armure et devenir Maître de votre vie.
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Titre : Le temps de lâcher prise
Sous-titre : S’ouvrir à la connaissance de soi
Auteur : Dolores Lamarre
Collection : Psychologie
Maison d’édition : Quebecor
Maison de diffusion : Les messageries ADP
Section (thématique) : Psychologie
Nombre de pages : 152 pages
Date de publication : 0 01 2009
ISBN : ISBN 13: 978-2-7640-1378-6
Tiempo de desapego
Version espagnole de Le temps de lâcher prise
Voir Le temps de lâcher prise en français |
Titre : Tiempo de desapego
Sous-titre : Version espagnole de Le temps de lâcher prise
Auteur : Dolores Lamarre
Maison d’édition : Ediciones VEDRÀ, S.L. Barcelone
Maison de diffusion : Ediciones VEDRÀ, S.L., Espagne, Mexique, Argentine
Section (thématique) : Développement personnel
Nombre de pages : 111 pages
Date de publication : 01 2006
ISBN : 84-934350-4-X
Le couple à son Meilleur
Il est étonnant de constater combien de personnes souhaitent rencontrer l’âme sœur et vivre une relation harmonieuse à deux. Pourtant, beaucoup d’entre elles craignent l’union. Renoncer au couple, par peur ou par prise de position basée sur une souffrance – la nôtre ou celle de l’autre -, c’est passer à côté de l’opportunité d’apprendre à s’aimer et à aimer. Pour l’auteure, le couple fait partie des moyens pour aller au meilleur de soi et pour favoriser chez l’autre le développement de son potentiel. Par un regard dénué de préjugés, Dolores Lamarre nous convie à une exploration du couple. Nous présentant le couple comme une école de vie, elle aborde les différents aspects de la vie à deux sous un angle élargi, que ce soit du point de vue pratique, émotionnel ou spirituel. Le lecteur y puisera des pistes de réflexion intéressantes sur le couple ainsi que des informations, des trucs, des conseils et une vision qui l’aideront à améliorer sa relation avec l’être aimé. Jamais il n’a existé tant de liberté pour construire un couple, ni tant de difficultés à le faire tenir, constat pénible devant un nombre important de séparations et de divorces C’est à se questionner! Ce livre éclaire avec objectivité la dynamique actuelle du couple.Une invitation à s’engager dans la compréhension du couple à son Meilleur!
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Titre : Le couple à son Meilleur
Auteur : Dolores Lamarre
Collection : Du Rayon d’Or
Maison d’édition : Le Dauphin Blanc
Maison de diffusion : Raffin
Section (thématique) : Développement personnel
Nombre de pages : 216 pages
Date de publication : 0 11 2005
ISBN : 2-89436-152-1
Coups de cœur
La solution intérieure
Résumé : Lorsque j’étais infirmière, je sentais qu’il y avait une autre façon complémentaire, je dirais, de travailler à la guérison que celle de la médecine traditionnelle.
J’ai fait un bout de chemin depuis, qui m’a aidé à découvrir effectivement comment soigner l’être humain en tenant compte de sa globalité et non seulement de son corps physique, afin de prévenir les déséquilibres qui nuisent à la santé et de travailler complémentairement avec la médecine traditionnelle. J’ai créé sur cette base le Programme de formation S.A.I.M.E.
Au cours de ces années j’ai toujours souhaité rencontré un médecin qui, comme moi croyait en la même quête. J’en ai croisé quelques uns, cependant je rencontre dans l’approche et le témoignage de Thierry Janssen un complément merveilleux à mon travail. Je vous invite à découvrir le sien. Je lance particulièrement cet appel à mes compagnes et compagnons de toutes professions reliées à la médecine traditionnelle et à ce qui l’entoure.
Je serai heureuse de recevoir vos commentaires. Merci!
Titre : La solution intérieure
Auteur : Thierry Janssen
Éditeur : Fayard
La petite voix
Résumé : La petite voix est entrée dans ma vie en 1996, alors que tout basculait en moi et autour de moi.
Ce petit livre Merveilleux est rempli de sagesse. C’est à ma connaissance le premier livre lancé sur le marché, qui fut publié il y a plusieurs années, offrant des pensées méditatives quotidiennes. Peu importe l’année elles contiennent toujours un mot ou une phrase qui fait du bien en apportant du courage, de l’espoir et une réflexion profonde sur un thème transmis avec simplicité.
La petite voix, c’est Dieu nous parle dans le creux de l’oreille. Seul l’amour guérit…
Madame Caddy a écrit ces messages il y a nombres d’années, pourtant ils sont tellement actuels.
Je lisais La petite voix le matin et souvent, pour donner un sens à ma journée, j’en reprenais la lecture avant d’aller au lit. Ce fut un outil qui m’a apporté énormément de sagesse et d’équilibre sur ce chemin parfois cahoteux qu’est la vie. J’ai suggéré La petite voix à maints amis et clients venus me consulter, tout au long de ces années.
Je suis remplie de reconnaissance et je remercie cette gente Dame. Soyez bénie.
* Je recommande La petite voix à toutes les personnes qui traversent un passage difficile.
Titre : La petite voix
Auteur : Eileen Caddy
Éditeur : Le Souffle d’Or
La maladie a t-elle un sens?
Résumé : Après « La solution intérieure » Thierry Janssen nous propose une réflexion objective à travers l’univers des approches dites alternatives.
L’ouvrage de l’auteur se situe dans la lignée de ma pensée, appuyant mon choix d’apporter mon aide par les soins psychoénergétiques de manière complémentaire aux approches plus traditionnelles. Je suis heureuse de rencontrer des personnes qui comme moi ont une ouverture au changement tout en demeurant vigilantes et respectueuses. La médecine vit une transformation. Écoutons ce que Thierry Janssen en dit…
Bonne lecture et écrivez-moi vos commentaires!
Titre : La maladie a t-elle un sens?
Auteur : Thierry Janssen
Éditeur : Fayard
Le pouvoir anticancer des émotions
Résumé : «Les nouvelles recherches scientifiques démontrent que le cancer est aussi une maladie environnementale. Cet environnement ne se limite pas aux ondes qui nous entourent ou à l’air que nous respirons. Cet environnement est celui de nos cellules; cet environnement, c’est nous.»
- Dr Christian Boukaram
Titre : Le pouvoir anticancer des émotions
Auteur : Dr Christian Boukaram
Éditeur : De l’Homme
Expertise
Les pas de vie de Dolores Lamarre
C’est avec plaisir que je vous présente Dolores Lamarre
Originaire de Cap-Chat en Gaspésie, Dolores est aujourd’hui résidente à Otterburn Park, au pied du Mont-St-Hilaire.
Dolores se qualifie de femme orchestre… en fait, c’est une virtuose… ayant plusieurs cordes à sa harpe. Dans la première partie de sa vie professionnelle, Dolores pratique comme infirmière, gestionnaire et enseigne.
Comme infirmière, Dolores a pratiqué pendant plus de 25 ans en régions éloignées et milieu urbain.
Dans les divers milieux de pratiques, elle a su démontrer beaucoup d’autonomie et d’initiative et a rencontré des situations assez particulières que ce soit pour des raisons
• d’éloignement des régions où elle a pratiqué,
• de situations inhabituelles, même en milieu urbain,
• d’une clientèle diversifiée, et
• de champs thérapeutiques très variés auxquels Dolores a touché, tel que l’obstétrique, la médecine, la chirurgie, la pédiatrie, l’orthopédie, la neuro-chirurgie, et les soins intensifs.
Comme gestionnaire, elle a acquis ses connaissances et compétences au travers de sa formation universitaire et d’emplois dans des milieux de travail diversifiés, tels que
• l’administration d’une clinique vétérinaire à Havre St-Pierre (1978-1979)
• la Co-fondation et l’administration de la Boîte à chansons « Le Capayou » à Havre St-Pierre (1978-1980)
• la coordination au Comité des soins inter-provincial pour la Communauté des Sœurs de la Congrégation Notre-Dame (1995-1996)
• la coordination et le contrôle des activités relatives au fonctionnement des unités de soins (1989)
• la conception, l’application et l’évaluation de plans de soins à l’unité de soins intensifs et coronariens, au sein d’une équipe multi-disciplinaire (1986-1993), et
• la direction des soins infirmiers (1993-1996)
Comme enseignante, Dolores crée des programmes d’enseignement pour la formation en cours d’emploi pour le personnel infirmier (1988). Elle est membre de l’Association de Naturopathes RITMA.
Par un concours de circonstances, la vie amène Dolores sur le chemin de la relation d’aide et le Reiki en 1992 auquel elle greffe des soins énergétiques l’année suivante.
En 1996 elle fonde Shakti-Santé, une entreprise de soins et services pour soi et de développement personnel où elle pratique comme consultante et intervenante. Elle donne des conférences, ateliers et poursuit ses activités en relation d’aide et interventions énergétiques. Au même moment elle co-fonde le Centre de santé Shakti qui permettra le ressourcement par le contact avec la nature et par une approche énergétique basée sur les besoins globaux de l’individu.
En 1998, Shakti-Santé devient le Rayon d’Or (Les éditions du Rayon d’Or en découlent). Dans ce nouvel environnement, Dolores développe la consultation en approches psychoénergétiques favorisant le mieux-être, l’équilibre et la croissance personnelle. Elle offre de nombreux outils dans le développement personnel et le soutien à l’individu, que ce soit au travers
• de consultations privées et soins en médecine énergétique
• de régressions
• de conférences
• de formations en Reiki
• d’ateliers comme celui du Lâcher Prise
• de voyage-ateliers: Yucayan à maintes reprises elle amène les participants sur les anciens sites sacrés mayas et nager avec les dauphins. Inde en février 2000 et 2005. Elle y rencontre alors deux fois le Dalaï-Lama et reçoit en 2005 trois jours d’enseignement donnés par lui-même. Elle anime quatre voyages en Égypte. Pérou en 2006 et Grèce en 2007.
• ou simplement, par la lecture de ses livres et articles.
Comme écrivaine, elle est
• auteur de nombreux articles au travers de ses chroniques dans le Magazine VIVRE et dans Le cyberjournal Alchymed, ainsi qu’une série publiée dans l’hebdomadaire Le Radar Iles de la Madeleine, Chroniqueure dans le cyberbulletin Fusion’Âme …
• auteur de (5) livres, dont l’un traduit et publié en espagnol.
« Le temps de lâcher prise » publié en 1998
« Passeport pour l’équilibre » publié en 2000
« Êtes-vous sauveur, victime ou bourreau » publié en 2002
« L’argent et l’abondance par droit divin » publié en 2004
« Le couple à son Meilleur » publié en 2005
« Tiempo de desapego » publié en 2006 chez Ediciones Vedra, Barcelone.
Elle reçoit
o En 1999 le Grand Prix du Livre de la Montérégie dans la catégorie histoire et essais pour son premier livre,
o Et termine 3e dans la catégorie essais, au Grand Prix du Livre de la Montérégie pour son deuxième livre.
• Depuis 1999, elle participe aux Salons du livre à Montréal, Québec, Trois-Rivières, Sept-Îles et Edmunston…
Comme conférencière,
Elle est invitée en Europe: France et en Espagne (Barcelone) afin d’y donner des conférences au printemps 2007. A leur demande, elle y présentera par la même occasion le Programme de formation S.A.I.M.E. qu’elle a créé et enseigne au Québec depuis 2003. En allant à la section « Présentation » vous en apprendrez quelques détails.
En 2008, les formations Lâcher Prise sont présentées en Belgique et à Paris. Ces activités se répètent en 2008 et à venir en 2009. La formation S.A.I.M.E. débute en Belgique en 2009.
• Elle effectue une tournée provinciale avec Club Québec-Conférences sur le thème « Le temps de lâcher prise » en 2002.
• À la RADIO, elle participe à des lignes ouvertes et entrevues à Montréal:Radio Ville-Marie, Cité Rock Détente, aussi à Québec, Trois-Rivières, Sept-Îles, et autres régions.
• à la TÉLÉVISION, elle est invitée à l’émission de Claire Lamarche… ainsi qu’à TQS à VIE DE COUPLE en 2008. Pour visionner l’entrevue voici le lien:
http://www.tqs.ca/videos/vie-de-couple/2008/09/pourquoi-vivre-avec-un-etre-qui-nous-empoisonne-l-existence–33052.php
En 2003, afin de transmettre les fruits de son expérience et assurer une relève, elle crée et débute l’enseignement du Programme de formation S.A.I.M.E., Système d’Aide et d’Intervention en Médecine Énergétique
Son projet principal… L’institut Dolores Lamarre+, qui a vu le jour en février 2007. Formation et soins en médecine psychoénergétique.
En plus de tous ces défis et réalisations, Dolores est mère et grand-mère et dans ces deux rôles ainsi qu’avec sa famille, elle y a toujours mis le meilleur d’elle-même, avec, comme elle le dit si bien, ses forces et ses faiblesses.
Permettez-moi de partager avec vous ma vision de Dolores…
• c’est un Être avec de grandes capacités et qui est divinement assistée dans le travail qu’elle accompli tous les jours;
• c’est un être qui voit au-delà des apparences… ce qui lui permet d’aider les individus dans leur globalité;
• Elle sait aider sans sauver, laissant l’individu faire les pas qu’il ou elle a à faire à son rythme;
• c’est une femme courageuse, persévérante et généreuse… une pionnière à ses heures, un phare dans la nuit, un guide…
• c’est une femme d’une grande simplicité qui s’accueille avec ses forces et ses faiblesses, aidant ainsi les gens à faire les pas qu’ils ont choisis d’accomplir ;
• c’est un cœur sur deux pattes… Les paroles d’une chanson de Gérard Lenorman la personnifient bien à mon sens…
Alors que le refrain dit…
…« Si on s’aimait
Si on s’aimait vraiment
Vraiment si on s’aimait »
Et que j’entends ensuite les paroles …
« Pour çà j’pourrais fair’ n’importe quoi
Prendre une foule dans mes bras
Hisser mon cœur en drapeau » …
Quand j’entends ces paroles, je vois Dolores prenant la foule dans ses bras et lui offrant son amour inconditionnellement…
À présent, je vous souhaite de découvrir cette femme extraordinaire…que ce soit en la côtoyant, en lisant ses écrits ou en participant aux conférences, ateliers, voyages qu’elle organise… tous des outils qui permettent de faire des pas de plus dans la découverte de l’ÊTRE qui VIE en chacun de nous.
Anne Colas
________________________
anne.colas@videotron.ca
Extraits de livres
Êtes-vous Sauveur, Victime ou Bourreau ?
Ouvrage de développement personnel
La personne victime nourrit souvent de l’attachement aux choses, aux gens. N’arrivant pas à s’aimer suffisamment dans son manque d’autonomie pour aller chercher l’amour en elle-même, elle s’accroche à en recevoir des gens qu’elle aime et peut même identifier sa valeur à ceux-ci, à leur réussite et au matériel. Elle peut aussi devenir victime de ses propres ambitions en fonction de son déséquilibre personnel. Il y a des risques que cet amour soit conditionnel et que la satisfaction éphémère des désirs assouvis s’efface derrière l’ombre des tempêtes, des conflits et, qu’elle remette ainsi en question la dynamique relationnelle auprès de son entourage.
Le paraître peut aussi être un élément important dans la vie d’une victime. S’il ne l’est pas sur elle, dans sa tenue vestimentaire, son apparence, ses biens, cela pourra se manifester dans l’importance démesurée qu’elle accorde à l’entretien ménager, la réussite scolaire des enfants, celle du conjoint… Elle prend ainsi sa reconnaissance, sa valeur dans ces attributs passagers et artificiels … en cette vie. La peur d’être jugée, ridiculisée amène parfois à des excès de fatigue pour s’assurer du contrôle des situations.
La victime utilise aussi le contrôle, l’autorité, la discipline pour palier à son manque de reconnaissance. Elle peut occuper des fonctions de direction, de responsabilités importantes. Elle peut même exceller en ceci, car c’est une performante. Si elle ne dirige pas officiellement , elle exercera son leadership plus subtilement. Se sentant lésée dans un domaine, elle tentera le contrôle sur elle-même et/ou sur autrui pour survivre.
Elle m’aime pas beaucoup déléguer. Elle préfère tout effectuer elle-même pour en retirer la reconnaissance ou peut aussi avoir peur d’être réprimandée si le travail ne répond pas aux attentes.
La victime peut aussi être soumise, incapable de reconnaître ses émotions, d’exprimer ses choix. La peur, inconsciente ou identifiée, nourrit la confusion. De cette façon, cette personne a du mal à choisir pour elle même, à identifier ses limites et si elle y arrive, éprouve de la difficulté à les respecter et encore moins à les faire respecter. A un niveau ou l’autre, elle ne se respecte pas et elle se plaint fréquemment de ne pas l’être. N’y a-t-il pas ici miroir à contempler pour se connaître mieux?
Elle va se taire pour acheter la paix, se cacher derrière les propos des autres membres de la familles, d’amis. Si elle est victime de violence, elle garde le silence, pleure ou devient en colère pour se prouver qu’elle existe, mais au fond elle n’y croit pas vraiment. Son estime est bas. Cette souffrance peut atteindre graduellement le corps physique et provoquer des inconforts, des malaises, des ennuis de santé tels : l’anorexie, la boulimie, des crises d’angoisse, de l’asthme, des problèmes digestifs, cardiaques, intestinaux, de l’hyperventilation, de l’insomnie, des cauchemars, de la lombalgie, torticolis, vaginites, et j’en passe…
La personne victime peut aussi se placer en situation de pertes, de rejet, d’abandon. C’est une insécure qui a besoin, inconsciemment, de justifier son insécurité pour recevoir de l’attention, exister.
Elle pourra dans de nombreux cas, avoir de la difficulté à trouver ou à conserver un emploi, car elle ne s’estime pas à la hauteur des attentes. Elle a besoin d’être rassurée.
La victime ne se donne pas le droit de… et se maintient, selon les circonstances, volontairement en situation de victimite. Cela constitue pour elle une source pour recevoir de l’attention. Cela peut même, inconsciemment, aller jusqu’à autoriser la violence verbale et/ou physique à leur endroit, pour se prouver à leur insu, qu’elle existe. La victime s’autodétruit de cette façon graduellement et risque ainsi de nuire sérieusement à sa santé ainsi qu’à sa famille.
La grande blessure de la victime se situe au niveau du pouvoir. J’y reviendrai…
Un peu de moi :
Mais comment et pourquoi devient-on sauveur ?
En vous parlant encore une fois de moi, je souhaite vous éclairer. Peut-être serez-vous amusé, frustré, sceptique ou en accord avec mes propos ? Ce qui importe est d’éveiller en vous un questionnement, si subtil que puisse être celui-ci, ou réel et enrichissant.
Durant plus de quarante ans, j’ai joué au sauveur. J’étais bien ignorante de cela. J’ai trouvé en ce jeu de rôle des gratifications passagères, des frustrations, des raisons pour me juger et juger… Finalement, un bilan pas vraiment grandissant d’un point de vue personnel, jusqu’au jour ou j’ai su et j’ai identifié la présence du triangle sauveur-victime-bourreau et son impact dans ma vie. Quelle chose merveilleuse qu’est la conscience !
J’ai exploré ces aspects de moi et j’en retire un grand mieux-être. De ma recherche, je vous partage quelques brides espérant encore une fois vous apporter matière à réfléchir… simplement.
Ceux d’entre vous qui connaissez mes livres et/ou avez suivi mes ateliers, savez que la plus grande blessure de ma présente incarnation fut de me sentir abandonnée. Comme dès la conception ce senti fut déjà présent dans le sein maternel, il me fut facile de développer tôt des attitudes, des traits de personnalité, des comportements… pour éviter que la souffrance de l’abandon récidive dans ma vie.
Vous pouvez ici remplacer la blessure d’abandon par celle du rejet, de l’insécurité… selon votre bagage personnel, afin de créer un parallèle pouvant peut-être vous aider à comprendre d’où viennent vos attitudes de sauveur…
Ainsi, le petit enfant blessé déjà peut ressentir le besoin de se protéger, besoin qu’il renforcera sa vie durant de diverses façons. Ceci, jusqu’à ce que son cheminement l’aide à y voir plus clair.
Pour ma part, c’est bien jeune que j’ai choisi de servir et de m’oublier souvent pour recevoir de l’affection, de la gratitude, de l’attention et de l’amour. Croyant mon abandon relié au fait que je ne devais pas être perçue comme aimable, intéressante…, j’ai choisi alors de tout faire pour m’attirer l’acceptation et la reconnaissance venant des autres. J’étais dans l’ombre de mon identité. Je ne me reconnais pas moi-même et je ne me reconnaissais pour valeur personnelle, que celle qui m’était accordée de l’extérieur… Pas fort comme estime de soi et loin de nourrir la confiance et la sécurité !
Petite fille, je jouais au sauveur en ne prenant pas ma place, ou en la cédant. Je permettais ainsi aux autres d’occuper la place car je ne voulais pas faire de peine ni déranger. Bien sûr, une partie de moi espérait bien plaire aussi. C’est un peu comme ça qu’agissait également la victime en moi. Non instruite de ces présences silencieuses, celles-ci sous-tendaient mon action et mes choix.
Je voulais faire tout parfaitement pour éviter d’être grondée, de provoquer de la colère chez l’autre. Cependant, je ne me doutais pas que je nourrissait déjà une colère en moi, laquelle j’ai longtemps refoulée et contrôlée. Ne pas dire, éviter de m’exprimer, refuser de voir mes goûts, mes désirs, mes besoins, pour permettre aux autres d’être bien et heureux. L’étaient-ils vraiment ?
Furtivement, j’étais entrée dans la dynamique de la dépendance affective. Ayant besoin de me sentir utile, j’étais heureuse si les autres l’étaient. Lourd contrat que j’ai, ma vie durant, tenté de tout mon être de respecter !
J’étais certes aussi dépendante de la reconnaissance d’autrui, de leurs opinions et accords. Je cherchais à éviter l’abandon, la colère en entrant dans le rang… Je protégeais à ma façon.
À l’école, c’était facile pour moi. J’aimais l’étude, le silence. J’avais de bons résultats et cela me permettait parfois d’élever mon estime personnelle. J’étais plutôt exigeante cependant. Je me plaçais la barre haute comme on dit chez-nous. Première de classe, je recevais les étoiles, mais je n’ai pas souvenance d’une fierté démesurée, car je ne voulais pas faire souffrir mes compagnons et compagnes qui avaient travaillé fort aussi. En moi se vivait la dualité entre : être heureuse et l’exprimer librement et …
Table des matières
Chapitre I : La victime
-Définir la victime
-Profil de la victime, symptomatologie et diagnostic
-D’où origine l’aspect victime ?
-Une page de moi
-Les attentes
- La victime et son corps physique
- Evoluer « grâce à la victime » en soi, en l’autre
- Vivre avec une victime
- Ce que l’on fuit nous suit
Chapitre II : Le sauveur
- Définir de sauveur
- Profil-type du sauveur et symptomatologie
- D’où origine l’aspect sauveur ?
- Un peu de moi
- Le sauveur au travail
- Le sauveur social
- Le sauveur qui se donne
- Le sauveur parent
- Le sauveur de la famille
- Le sauveur dans le couple
- Le sauveur de la planète et des âmes
- Evoluer grâce au sauveur en soi, en l’autre
Chapitre III : Le bourreau
- Définir le bourreau
- Profil-type du bourreau
- D’où vient le bourreau ?
- Comment se manifeste-t-il ?
- Le bourreau indifférent
- Le bourreau victime
- Le bourreau sauveur
- Le bourreau autoritaire
- Le bourreau manipulateur
- Le bourreau outil de l’âme
Chapitre IV : Guérir…
- Autobiographie en cinq actes
- Sortir du triangle
- La respiration consciente
- Sinaï et moi
- Reïki, Principes de vie
- Guérir « nos manques »
- Exercice pour l’abondance d’argent
- Jeu de vérité
L’argent et l’abondance par droit divin
Le sabotage arrête le mouvement ou du moins le ralentit.
J’ai découvert, au cours de ma quête personnelle qu’ involontairement, j’ai longtemps été une spécialiste du sabotage. Un 007 travaillant pour le compte de ma souffrance.
Lorsque pour la première fois, j’ai entendu qu’un être humain pouvait lui-même se saboter, un déclic s’est fait en moi e. J’ai commencé à orienter ma recherche vers la découverte de mes propres mécanismes de sabotage, surtout face à l’argent. Je me suis espionnée dans mes dires et mes silences. Je me suis armée de patience pour approcher l’ennemi qui contrôlait le flux d’énergie monétaire dans ma vie.
Je suis entrée dans mon champ de bataille, camouflée en observateur, pour découvrir la puissance de ma face cachée.
J’ai fait des liens entre diverses expériences passées. C’est comme ça que je me suis rendu compte que presque à chaque fois qu’un bonheur plus grand ou qu’une somme d’argent plus importante m’était offerte, quelques heures après je perdais. Parfois, il m’arrivait de perdre davantage que ce qui m’était donné.
Je cite un exemple : j’avais fait un salaire plus élevé suite à du travail supplémentaire ou je recevais mon chèque de vacances et bang ! Mon auto tombait en panne et la facture à acquitter grugeait mon revenu. Je vivais alors de la tristesse, de la frustration, de l’insécurité et toutes ces charges négatives allaient renforcer ma croyance, que l’argent entre par une porte et sort par l’autre, jusqu’au jour ou, écoeurée et consciente, je choisis de cesser de croire en celle-ci.
Elle était bien enracinée en moi. Cela m’a pris de la patience, de l’observation pour la voir agir, contribuant à mon sabotage.
J’ai ensuite travaillé consciemment en l’informant que je choisissais de ne plus croire en elle. Elle s’est choquée … et a voulu me prouver que j’avais raison de croire en elle. Pour cela, elle s’est associée à d’autres croyances présentes en moi, dont j’ignorais l’emprise ou en étais un peu soumise. Ce fut pour moi une période de crise ou j’ai rencontré des expériences multiples de perte de santé, d’argent, de temps.
Mais ceci me plaça devant ma réalité intérieure, passant par l’extérieur pour se projeter en ma conscience. C’était trop gros pour ne pas le voir et j’avais deux choix : y faire face ou fuir. Je choisis la première alternative.
J’ai commencé par mettre ensemble certains souvenirs de situations semblables dans lesquelles j’avais reçu pour perdre ensuite. J’ai identifié mes jeux de rôles, mes émotions, mes façons alors de penser. J’ai découvert que la peur de perdre occupait une grande place.
J’ai refait, dans ma tête les scénarios, pour me demander comment je ne serais sentie, comment j’aurais agi si j’avais accueilli et accepté l’abondance d’argent ?
Table des matières
Chapitre premier
S’éveiller à sa capacité de créer
● Que signifie pour moi :abondance
● Reprendre contact avec mon pouvoir personnel….
Guérir du passé………………………
….La blessure d’abandon
….Mais comment guérir, comment se libérer ?
Libérer les charges pour se reconnaître
….Croyances limitatives et peurs
….Dissoudre les patterns
● Actualiser
● Le sabotage
● La redevance
● L’éveil à ma capacité de créer
Chapitre deuxième
Mon chemin vers la manifestation
● Que signifie pour moi, la manifestation….
Mon Notre Père
● Les Terres mayas
….Ainsi va la vie
● L’Inde et ses leçons
● L’Egypte, terre de guérison et de manifestation
….L’Egypte et les retrouvailles
….Les terres pharaoniques et mon second voyage
….Se reconnaître pour vivre mieux
….L’Egypte, prise 3
Chapitre troisième
Les leçons et les fruits
● Les leçons de vie
….Les faillites et les pertes
….La peur du manque
….Ne pas se sentir à la hauteur
….La dépendance affective
● Les voies de l’abondance d’argent
● Mon carnet d’abondance
● La nuit du 20 juin 2003
● L’argent un maître d’enseignement
● L’argent au service de la conscience
●.Les Principes de l’Abondance
Pour conclure
● Témoignages
● La Légende de la Rose de Cristal
Passeport pour l’équilibre
L’apprentissage de l’amour inconditionnel
À NOTER: première édition par Les éditions du Rayon d’Or en 2000.
Dernière réédition QUEBECOR: 2009
Dans ce chapitre, je me propose de vous parler de certains exercices, disciplines, manifestations énergétiques qui sont pour moi tous des outils favorisant la connaissance de soi et le mieux-être. Il en existe plusieurs et j’en ai aussi expérimenté bien d’autres. J’ai choisi ceux qui vous seront présentés au cours des pages suivantes car ils sont plus près de mon cœur de par ce que leur présence en ma vie est significative.
Je n’ai pas l’intention de consacrer non plus maintes minutes à vous en faire la description. Il y a sur le marché littéraire une masse importante de connaissances relatives à ceux-ci. Je tenterai de vous partager ce qui vient de mon cœur, ce que j’ai retenu pour chacun d’eux. Je ne désire pas vous vendre quoi que ce soit mais vous en parler pour les bienfaits que j’en ai reçus.
Ce qui est bon pour l’un n’est pas nécessairement l’outil approprié pour l’autre. Il est primordial d’écouter sa voix intérieure, son discernement afin de choisir adéquatement intervenants et interventions en médecine de l’âme.
De la même façon, en faire un usage modéré, avec équilibre, est important. Au nom de vouloir « passer à autre chose » plus vite dans votre vie, vous pouvez risquer de vous bousculer et provoquer des séquelles qui troubleront votre cheminement personnel. Tout est affaire de bon sens, particulièrement en croissance.
Sortir d’une dépendance pour entrer dans une autre est peu profitable et guère aidant. Il est évidemment plus ardu de trouver l’origine de la souffrance associée à la dépendance. Ce faisant, vous serez gagnant. Il n’y aura pas d’illusion de guérison mais vous rencontrerez uniquement votre réalité à transformer. Cela demande de choisir de vous libérer, la volonté et l’effort « sain » à y consacrer; d’aller chercher de l’aide auprès de personnes ou d’outils de ressourcement, puis de lâcher prise à l’atteinte d’objectifs dans un échéancier étroit.
Quelquefois, vous pouvez faire un bout par vous-même, en assistant à des conférences, par des lectures, des échanges… Toutefois, il s’avère souvent bénéfique de recevoir l’aide d’une personne ressource, porteuse d’une essence qui vous amènera à vous ouvrir et à vous épanouir loin de toutes formes de « contrôle » ou de manifestations de « pouvoir ».
« Lorsque l’élève est prêt, le Maître apparaît » et le Maître peut prendre diverses formes. Il sera d’abord un guide et ne tentera point de diriger. Il sera rempli de compassion et utilisera ses connaissances intégrées, pour éveiller et élargir votre vision consciente, uniquement. Il sera détaché de vous et de vos résultats, ce qui ne signifie pas « je m’en contrefous », mais fait plutôt appel à sa maîtrise personnelle pour induire la vôtre. Il ne portera pas de jugement ni n’essaiera de s’avantager à vos yeux. En sa présence ou à son contact, vous sentirez, en votre cœur, la justesse de sa vibration et de ses mots. Il sera sur votre route pour vous aider à traverser un passage, à franchir une porte nouvelle et non à vous servir de bouée, ni d’ancrage, car vous avez à apprendre à naviguer seul, pour devenir capitaine et maître de votre voilier.
Il sera la lumière du fanal qui éclaire votre chenal et lorsqu’il aura terminé son travail d’assistance auprès de vous, c’est heureux qu’il verra son élève le dépasser et voguer seul en recherche d’équilibre.
Selon les étapes et les circonstances rencontrées, différents Maîtres seront sur votre route pour ces passages. Ne vous attachez pas. Vivez l’instant présent. Vous profiterez ainsi abondamment des enseignements reçus sans peur de perdre.
Certaines personnes rencontrent plusieurs Maîtres dans leur vie, tous dans un but unique d’évolution. Il existe des Maîtres pour répondre aux différents besoins d’apprentissage des élèves, des disciples en cours de vie. Un disciple ou élève n’est pas soumis au Maître. Il bénéficie uniquement de la clarté de ses enseignements, qu’il utilisera pour sa croissance personnelle et en intégrera la fluidité. En Étant et par son expérience, à son tour, il transmettra dans le détachement les fruits de ses apprentissages. Qu’il soit homme ou femme, l’essentiel est que vous reconnaissiez que ce Maître enseigne à partir de son cœur et non de sa tête…
Le Maître d’État est celui qui a intégré et transmet parfois sans mot dire. Il « Est » simplement l’essence de la vérité qu’il soutient et ne s’en enorgueillit point. Vous pouvez rencontrer des Maîtres à travers vos instructeurs, votre psychologue, votre thérapeute certes mais même si certains possèdent un diplôme reconnu socialement de maîtrise, cela ne fait pas nécessairement d’eux un Maître.
Un forgeron, une coiffeuse, tous deux sans diplôme universitaire, peuvent Être ce Maître qui guidera vos pas. Leur enseignement sera basé sur l’amour et est inscrit au plus profond d’eux.
Il existe aussi de Grands Maîtres en notre temps, tels le Dalaï-Lama, le pape, qui peuvent porter en leur manteau vibratoire un large rayonnement de lumière, soutenant leur mission de paix universelle sur terre.
Certes, nous pouvons parfois bénéficier de leurs enseignements par l’écriture ou les rencontres, mais ces Maîtres demeurent, même dans la distance physique, capables de nous transmettre une parcelle de leur bagage de connaissances et de Lumière, dans la mesure où nos cœurs y soient réceptifs.
Toutefois, dans l’action de tous les jours, c’est souvent vers une ressource plus accessible, près de nous, que nous irons. Écoutez votre voix interne, je ne le dirai jamais assez. Prenez le temps pour effectuer votre discernement. Il existe des listes impressionnantes de personnes qui, prétendant aider, usurpent la liberté des individus de maintes formes. Soyez vigilants, certes, mais ne demeurez pas, sous prétexte de peur du changement ou de l’inconnu, dans l’ignorance qu’existent aussi des personnes respectueuses, en lesquelles le maître vit et qui sont des ressources merveilleuses de découverte pour vous-même.
Sur votre voie d’apprentissage, certains outils, dont vous aurez besoin en votre coffre, peuvent prendre la forme de cours, d’ateliers, d’exercices, de formations diverses en autant que le but visé demeure l’ouverture du cœur, l’avancement et non uniquement une nourriture pour l’ego, le mental ou l’hémisphère gauche du cerveau. N’en faites pas non plus une indigestion. Prenez le temps d’intégrer entre chaque étape. Développez l’écoute de votre rythme personnel et ajustez vos choix à vos besoins, petits pas… petits pas.
Lorsque je parle « d’outils énergétiques » dans le cadre de ce livre, je fais référence à une thérapeutique pour l’âme. Comme infirmière, j’ai soigné pendant plus d’un quart de siècle les corps et soulagé l’aspect psychologique. Plus j’avançais dans mon expérience et plus je sentais une lacune face à l’aide à apporter à autrui. J’ai un grand respect pour la médecine traditionnelle, pratiquée avec professionnalisme, humanisme et équilibre mais j’avais l’impression de passer à côté de quelque chose d’important qui aurait pu améliorer le processus de guérison ou aider à l’acceptation de la maladie, voire de la mort…
C’est ce senti profond en moi qui m’amena graduellement à une recherche personnelle et à explorer une médecine plus subtile : celle de l’âme. J’ai développé une grande confiance en celle-ci comme facteur potentialisant la capacité de guérison qui, naturellement, habite en chacun de nous. Pratiquée avec respect, foi, amour et équilibre, la médecine de l’âme permet d’apaiser et d’éclairer l’esprit, de laisser tomber des barrières qui, élevées en nous, bloquent la circulation énergétique. Ceci améliore alors les chances de réussite des soins dispensés par la médecine moderne.
L’approche énergétique favorise aussi la compréhension face à la maladie, à la mort. Elle aide au détachement, elle guide dans le lâcher prise les pas, de façon plus éclairée, à travers les passages de la vie… ces expériences douloureuses devant lesquelles nous nous sentons si démunis croyant que seul « l’extérieur » a le pouvoir de nous aider.
Il est facile de remettre notre pouvoir aux thérapeutes, aux médecins… Bravo si les résultats améliorent la qualité de vie mais tôt ou tard, par un chemin autre, des expériences de vie vous amèneront à vous questionner sur votre identité profonde, le sens que vous donnez à votre vie, votre capacité d’améliorer votre mieux-être global, votre rôle réel ici-bas et auprès de votre entourage, etc. Les événements du quotidien n’arrivent pas inutilement et apprendre à en décoder le sens profond enrichit.
J’ai eu la chance de travailler avec des centaines de personnes qui ont vu leur vie se transformer positivement alors qu’elles croyaient avoir tout perdu ou désiraient mourir.
Vous savez, la mort ne signifie point uniquement quitter le corps physique. Parfois des personnes souffrent et ignorent qu’il existe des ressources de diverses formes.
Elles choisissent inconsciemment de « quitter la terre » en se retirant dans la maladie mentale, les désordres affectifs majeurs, les déséquilibres de maintes formes, la maladie chronique ou passagère. Ce sont souvent des façons de se suicider « socialement tolérées ». Ces suicides déguisés cachent une grande souffrance que même des pilules n’arrivent plus à masquer. L’une des solutions est d’aider ces gens à s’éveiller et à prendre conscience, avant qu’il ne soit trop tard, de qui ils sont, de les aider à identifier les origines profondes des maux qui les envahissent et de leur redonner espoir en la vie, doucement et avec amour.
Mais voilà, peu d’intervenants connaissent la médecine de l’âme et ceux qui la pratiquent sont qualifiés fréquemment d’illuminés, de farfelus. Cela demande un grand courage de choisir de travailler dans des espaces méconnus et méprisés par les groupes « reconnus » et possédant le « pouvoir ». Mais cette contrainte renforce la foi en soi et en notre capacité d’apporter, dans le détachement des résultats, un peu d’aide à nos semblables. Cela exige aussi de demeurer vigilant et en équilibre.
Il est facile de dire que les « guérisseurs de l’âme » sont des charlatans, des voleurs d’argent déguisés, etc. Je vous dirais que cela existe dans toutes les couches sociales et dans toutes les professions…
Combien de femmes, jugées de sorcières, dans les temps passés, ont été condamnées, brûlées, pendues, torturées… parce qu’elles soignaient avec des plantes, des prières, des rituels. Elles ne se conformaient pas aux normes de la médecine d’antan. Je ne dis pas que tous les agissements venaient du cœur, mais l’histoire est gorgée de guérisseuses rejetées et tuées. Le pouvoir de soigner était plus facilement reconnu aux hommes. Pourtant, la mère, naturellement, allaitait et d’instinct soignait ses enfants, sa famille. Ce « pouvoir » a fait peur et la société patriarcale a vite voulu s’en emparer. Ceci a peu changé. Regardez autour de vous dans nos systèmes sociaux. Pour être reconnue, une femme qui exerce la profession de médecin doit surpasser ses collègues masculins pour se faire une place et à quel prix parfois. Les femmes dans le réseau de la santé sont reconnues comme de bonnes dispensatrices de soins. Malheureusement leur expertise est souvent mise en doute et leur crédibilité en tant que décideuses et gestionnaires demeure encore associée à leur performance.
Les infirmières, en l’an 2000, se battent encore pour leur reconnaissance en tant que professionnelles et de plus en plus se dirigent vers la pratique privée. Un infirmier accède plus rapidement à des postes cadres que son homologue féminin pour une formation et une expérience similaires, et j’en passe…
Les temps changent. Il est nécessaire d’ouvrir des portes nouvelles afin d’aider nos semblables. Rappelez-vous il y a de cela une vingtaine d’années, les personnes qui avaient des problèmes de déséquilibres évitaient de consulter les médecins et encore moins les psychologues de peur d’être jugées, mises à l’écart, étiquetées par l’entourage familial et social.
Table des matières
Chapitre 1
Visitez le continent inconnu de votre nature énergétique
? L’énergie universelle et vous………………………….
? Structure énergétique et concept d’équilibre:…………….
Les chakras………………………………………..
Les corps subtils……………………………………
Chapitre 2
Exploration diagnostique. Descendez au cœur de vos déséquilibres.
? Terre de guérison……………………………………
? La souffrance qui déséquilibre………………………..
? Choisir de s’en sortir………………………………..
? Alerte: états de déséquilibre identifiés. MAYDAY !……
1) Quelques aspects à considérer……………………..
2) Révisez votre « Je suis » dans chaque chakra…………
3) Langage du corps: reflet des déséquilibres et de la relation avec soi………………………………………..
Chapitre 3
Rétablir le contact avec …La Source d’Amour……..?
Les neufs stades vers l’équilibre?
Les principes du lâcher prise…………………………
Chapitre 4
Croisière vers le bonheur
Outils, provisions et destination « Soleil au cœur »……….
La prière………………………………………….
Le son et les mantras………………………………..
La méditation………………………………………
La visualisation…………………………………….
Le Reiki…………………………………………..
Le channeling………………………………………
La régression………………………………………
L’équilibre énergétique………………………………
Les exercices énergétiques……………………………
Le rêve……………………………………………
Pour conclure……………………………………..
Témoignage………………………………………
Lexique……………………………………………
Bibliographie………………………………………
Presse et médias
VIE DE COUPLE
Pourquoi vivre avec un être qui vous empoisonne la vie?
Tel est le thème discuté…
Titre : Vie de couple
Media Dolores Lamarre à TQS
Date : 04 09 2008
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Lâcher prise… Une façon de se respecter.
Par Dolores Lamarre
Je ne reviendrai pas sur l’importance du respect de soi et de l’autre, sauf pour mentionner que personnellement je fus davantage, enfant, enseignée sur le respect que je devais porter à autrui que sur celui entretenu à mon égard.
Pour les personnes adhérant à cette philosophie de vie, les conséquences en découlant furent qu’il n’a pas souvent été facile de faire leurs choix en tenant compte de ce qu’elles voulaient vraiment. Elles se sont plutôt senties égoïstes ou coupables de réaliser leurs rêves ou de mettre en action des projets souhaités. Ainsi, de multiples raisons surgissent, favorisant le mieux-être individuel de l’autre ou d’un collectif. Remettre à plus tard devient la règle. S’accumule ainsi frustrations silencieuses, sous la charge croissante d’un oubli de soi trop souvent injustifié.
C’est ainsi que la vie s’écoule à travers les cascades du quotidien, sans trop s’apercevoir que le temps file, conduisant à la porte de la retraite.
La retraite… Sujet qui fait rêver et insécurise à la fois. Pendant maintes années la fourmi laborieuse accumule ses denrées afin que l’hiver venu elle puisse manger. Cela vous rappelle quelque chose ? Eh oui ! M. de La Fontaine avait dans ses écrits cette sagesse qui intelligemment exprimée pouvait nourrir d’une connaissance renforcée, celui qui prenait le temps de s’y arrêter.
Plusieurs ont choisi de remplir leur bas de laine dans l’espoir d’un demain confortable en toute sécurité. Mais la vie est un maître et elle enseigne par l’expérience. Cela, il a été oublié de nous le mentionner.
Le travailleur avançant vers la quarantaine se croit à l’abri dans ses horaires et responsabilités trop chargés. Il a été habitué à ignorer ses limites et à ne pas les respecter. À ne pas « se » respecter.
Comme une machine programmée à partir du disque dur de ses blessures trop souvent ignorées, il continue de performer, aveuglé par la manne tentatrice du gain à accumuler. Petit REER de plus… Quelques heures supplémentaires… Travail apporté à la maison… Insouciance marquée devant son besoin de reconnaissance et son insécurité maladive, devenue la clé de voûte déterminant ses choix.
Puis, un jour le poids de la tâche, devenu subtilement accablant, l’écrase. Que reste t-il ? Quelle décision prendre ? Ayant habitué les autres à sa capacité de rendre l’objectif demandé au centuple de celui attendu, l’employé usé commence à étouffer devant la consistante et continuelle demande. Le corps réagit. Le sommeil chute. L’estomac se cramponne. Le stress atteint peu à peu son apogée jusqu’à ce que l’angoisse meurtrière avale tout un passé, basé sur la peur de perdre… avant de le recracher, entier et non réglé.
L’enjeu est lourd de conséquences. Comment agir ?
Après tant de batailles basées sur la peur du changement, de l’inconnu et j’en passe, il est venu le moment de choisir avec discernement et conscience ce qui est mieux, pour soi. C’est ici que plusieurs basculent. N’osant se respecter, évitant d’écouter « leur petite voix », celle qui dit en premier quelle voie choisir. Encore une fois, ils chercheront à être aimés en reproduisant leurs patterns passés. L’étau se refermera sur eux, malgré leur faux combat pour une liberté illusoire et une insécurité masquée par l’ombre de la peur déguisée.
Non maître de leur vie, une fois de plus ils auront remis leur pouvoir. Trop d’entre eux y perdront leur santé, leurs relations précieuses. Cherchant à s’assurer des liens permanents, ils en détruiront un à un les fondements. Trop centrés sur leur besoin de sécurité, ils utilisent leur énergie à performer. Dans ce combat, croyant contrôler ils ne pourront jamais éviter d’être transformés.
L’énergie de vie est active et puissante. Sans cesse, elle alimente le mouvement en soi et autour de soi. La transformation est inévitable.
Lorsque l’humain centre son attention à vouloir en ralentir le processus, le résultat en découlant peut être désastreux, car en effet rien dans le combat ne se façonne ni se crée avec grâce. Au contraire, l’angoisse sera le compagnon s’abreuvant de l’énergie résiduelle à peine perceptible, jusqu’à ce que la mort du feu de la joie profonde assombrisse la voie et ferme le cœur à l’amour.
Devant un tel constat malheureux, maintes fois rencontré chez les gens venant me consulter, je ne peux qu’encourager à apprendre à lâcher prise, pour vivre mieux et en santé.
Titre : Lâcher prise… Une façon de se respecter.
Media Alchymed
Date : 30 10 2007
L’école buissonnière… ou régler ses affaires!
Une pause réflexion sur le moment présent…
Titre : L’école buissonnière… ou régler ses affaires!
Media Portail Alchymed
Date : 30 05 2007
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QUELQUES ARTICLES DE DOLORES LAMARRE
Un magasinage enrichissant !
Par Dolores Lamarre
C’était l’une de ces belles journées de printemps. Celles que l’on attend depuis si longtemps. Laurence avait décidé de sortir magasiner. Pressée, elle fit le plein de sa voiture et s’élança à toute vitesse vers son centre commercial préféré.
Guérir d’une autre façon…
Par Dolores Lamarre
Lorsque ça ne va pas, qu’une personne ne se sent pas bien, que ce soit au niveau physique, mental ou émotionnel, lorsque le stress et/ou l’angoisse …
La leçon de la guenille
Par Dolores Lamarre
Saviez-vous que les guenilles peuvent parler? Il était une fois… Dans une entreprise de sa localité, une dame travaillait à offrir des services de nettoyage pour maisons et commerces.
La peur de lâcher prise
Par Dolores Lamarre
En lisant ce titre, avez-vous envie de passer par-dessus la lecture de cet article? Est-ce que vous vous dites que c’est bien le lâcher prise, mais que vous n’en avez pas besoin ou que vous n’êtes pas rendu là?
Ce matin je me sens fatigué …
Par Dolores Lamarre
J’ai l’impression de donner plus que je ne reçois. Est-ce une impression ou ma réalité derrière laquelle je cache mes émotions par des comportements, des choix et des décisions quasi automatiques?
Faire naufrage ou Lâcher Prise?
Par Dolores Lamarre
Au début des années 90 alors que ma vie basculait, j’étais loin de me douter de tout ce que la vie me réservait de beau et de bon… Ma vie a alors certes vacillé, moi aussi d’ailleurs… et ce fut le naufrage! Perdue, ne sachant pas nager dans cette mer inconnue, j’avais très peur et je me sentais seule. À l’aube de ce passage, la femme, la maman, l’infirmière que j’étais, avaient été plutôt occupées à remplir parfaitement et avec un brin d’excessivité, …
Le Miracle des Étoiles
Par Dolores Lamarre
Voici les besoins que je choisis de combler avec votre aide. «Il fut donc convenu que je rencontrerais cette dame le 23 décembre à 11:00 heures le matin, sous la supervision de la personne responsable de la maison d’hébergement pour femmes victimes de violence.»
Cheminer en couple
Par Dolores Lamarre
Il y a seulement quelques années derrière nous, le terme cheminer n’était que peu utilisé. De nos jours, cette expression commence à être in, pour utiliser le langage commun de la rue.
La victime et son corps physique
Par Dolores Lamarre
Depuis notre naissance nous avons tous vécu des problèmes de santé, dans une échelle variable pour chacun. De la poussée dentaire aux troubles associés au processus de vieillissement, nous rencontrons diverses douleurs, malaises, inconforts du corps physique.
Les dauphins… ces anges de la mer.
Par Dolores Lamarre
Ah, les dauphins! Combien de fois ai-je entendu des personnes me raconter que l’un de leurs plus beaux rêves était celui de nager avec les dauphins? J’avais aussi ce rêve.
Le temps de lâcher prise
Par Dolores Lamarre
S’ouvrir à la connaissance de soi. Ce livre est une seconde édition. La première publication le fut en 1998 par Les Éditions du Rayon d’Or et a remporté alors Le Grand Prix du Livre de la Montérégie dans la catégorie essai. Un guide à l’intention de ceux qui souhaitent se libérer de leur armure, retrouver leur pouvoir intérieur et devenir maître de leur destinée.
La redevance
Par Dolores Lamarre
J’ai le souvenir d’une période de ma vie, alors que j’étais jeune femme. À cette époque, je ne me connaissais qu’à travers ce que je croyais être, la personne que j’étais : une bonne travaillante qui aimait prendre soin de son foyer, popotter et sauver !
ll était une fois…
Par Dolores Lamarre
Un homme habitait dans un village qui venait de subir une inondation et le niveau de l’eau continuait d’augmente . Attendant que se calme la situation, il avait choisi de s’installer sur le toit de sa maison.
S’éveiller : devenir conscient, observateur
Par Dolores Lamarre
Devenir conscient demande un effort pour choisir et aussi pour s’apercevoir que l’on dort et que notre vie n’est pas significative au sens pur de ce mot.
Que signifie pour moi : la manifestation ?
Mon Notre Père par Dolores Lamarre
Dans la prière Le Notre Père, il est dit que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. J’entends en ceci les paroles de Thot aussi appelé Hermès qui dit :Tout ce qui est en haut est en bas et vice versa.
Choisir d’aimer
Par Dolores Lamarre
Le verdict est tombé! Dans son cœur, les mots résonnent encore. Assis devant la fenêtre de sa grande maison, Jules écoute la solitude lui parler…
Le couple à son Meilleur
Par Dolores Lamarre
Il est étonnant de constater combien de personnes souhaitent rencontrer l’âme sœur et vivre une relation harmonieuse à deux. Pourtant, beaucoup d’entre elles craignent l’union.
Moment de réflexion
Par Dolores Lamarre
Je ne peux avancer dans cette journée, banalement, en me centrant sur mes besoins et mes problèmes.
Pourquoi choisir de vivre un voyage-atelier ?
par Dolores Lamarre
Je considère le voyage-atelier comme un outil fort riche, contribuant au développement personnel…
Tous droits réservée. Copyright 2006.
Titre : Quelques articles de Dolores Lamarre
Media Portail Alchymed
Date : 23 05 2007
Conferencia
Tiempo a los participantes para identificar las bases de sus élecciones, actitudes, reacciones y mecanismos de control…
Titre : Conferencia
Media Barcelone, Espagne
Date : 10 05 2007
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Un magasinage enrichissant !
Par Dolores Lamarre
C’était l’une de ces belles journées de printemps. Celles que l’on attend depuis si longtemps. Laurence avait décidé de sortir magasiner. Pressée, elle fit le plein de sa voiture et s’élança à toute vitesse vers son centre commercial préféré.
La tête dans les nuages, les mains posées distraitement sur le volant, elle rêvait à ses futures vacances en compagnie de l’homme qu’elle aimait tant. Le temps de planifier dans sa tête quelques menus détails pour sa fin de soirée et sa bagnole s’engageait sur la sortie menant au centre d’achats. Quelques minutes plus tard, elle se dirigeait d’un pas alerte vers une porte d’entrée.
Anesthésiée par ses pensées, elle déambulait machinalement dans les allées, ramassant en passant quelques vêtements qui lui plaisaient. Le temps filait. Hâtive de rejoindre son amoureux, elle décida de passer à l’étape de l’essayage. C’était la partie qu’elle aimait le moins du magasinage. Voulant faire vite, elle déposa son sac à dos sous un banc au fond de la cabine, enleva ses vêtements et comme une poupée de chiffon que l’on habile et déshabille elle passa du blouson au pantalon, des jupons au maillot. Ses pensées demeuraient absorbées par le goût des vacances et le besoin de repos.
C’est le cœur joyeux qu’elle ressortit tenant fièrement ses trouvailles. Un brin de curiosité l’amena ça et là, si bien qu’elle perdit la notion du temps.
Et vlan! Elle venait de se rendre compte qu’elle avait laissé son sac à dos dans la cabine! Son cœur battit soudainement à tout rompre. Des images lui venaient, toutes les unes plus laides que les autres. Dans son sac il n’y avait pas d’argent car elle avait choisi d’utiliser sa carte de crédit. Il s’y trouvait toutefois son permis de conduire, les clés de sa voiture et de sa demeure, son adresse, ses cartes d’identité et de crédit et bien des petits souvenirs. Le drame : elle ne pourrait plus entrer chez-elle, n’avait plus d’auto, ne pouvait même plus dire à quelqu’un qui le demande : « Je suis Laurence, voici une carte qui vous le confirme »!
Une puissante poussée d’adrénaline l’envahissait en même temps que la peur et l’insécurité prenaient le contrôle. Elle avait chaud et froid en même temps. Sa tête bourdonnait. Tous ces symptômes apparurent à la vitesse de l’éclair. Elle se mit à chercher, en refaisant le trajet dans la boutique. Rien… Elle rencontra un commis et lui fit part de la situation. Graduellement elle se calma en se disant, résignée, qu’elle devrait aviser les autorités du vol de ses cartes. Elle se voyait, fatiguée, faisant les démarches pour avoir de nouvelles cartes, un nouveau permis etc.
Victime, elle se sentait vide et impuissante. Pourquoi cela arrivait-il à elle? Elle avait pourtant eu son lot de difficultés dernièrement. C’est injuste pensa t-elle. Elle ne pourrait plus prouver qui elle était. Mais au fait, qui était-elle?
C’est alors que quelque chose d’un peu bizarre se produisit. Comme guidée, elle se dirigea vers un coin de la boutique. Laurence y tassa des vêtements placés sur un support. Elle n’en cru pas ses yeux. Son portefeuille était par terre. Ses doutes étaient confirmés.
Elle l’ouvrit fébrilement, pour constater que tout y était. Probablement que la personne qui avait volé son sac à dos cherchait de l’argent et voyant qu’il n’y en avait pas, elle avait choisi de jeter le portefeuille. Pas de trace de son sac à dos qui contenait ses clés et d’autres choses très personnelles.
Déçue, lâchant prise elle accepta que les choses étaient ainsi. C’est à ce moment qu’elle entendit une préposée du magasin l’appeler en se dirigeant vers elle, son sac à dos au bout de ses bras.
Ouf! Elle était comme dans un rêve. Un peu étourdie, avec de la difficulté à croire ce qu’elle voyait. Nerveusement elle remercia la dame. Tout était dans son sac. Elle eut une bonne pensée pour la vie qui, en conclusion de l’expérience, l’avait supportée favorablement. Son quotidien reprit là où elle l’avait laissé.
Cette histoire suscite en moi un questionnement.
Qu’est-ce qui fait que nous accordions autant d’importance à ce qui représente pour nous notre identité? Sommes-nous si loin de soi, que nous croyions que nous ne sommes que cette identité matérielle officialisée en de multiples facettes?
Une réaction telle celle de Laurence n’est certes point bénéfique. Lorsque cela prend des papiers pour dire à quelqu’un qui il est et que celui-ci limite son identité à ceci, il y a de fortes probabilités que cet individu rencontrant une tempête dans sa vie, sera un arbre facile à déraciner. Les déséquilibres s’installeront ensuite subtilement et rapidement.
La valeur que nous nous accordons est précieuse, fondamentale au maintien de notre équilibre personnel. Elle n’a rien à voir avec notre titre, notre compte bancaire, nos réussites ou pertes. L’essentiel est que la personne se porte une reconnaissance inscrite au plus profond d’elle, en dehors de toute forme de nourriture pour son ego.
L’état de panique que Laurence brièvement a traversé était tel que devant le risque de perdre la vie, il en aurait été ainsi. C’est inquiétant que la plupart des gens remettent leur pouvoir à qui veut bien les reconnaître, supposément, à partir de leurs accomplissements, de leurs rendements, de leurs biens matériels etc.
Quand sera-t-il enseigné dans les écoles au primaire, que l’être humain ne doit pas mesurer sa valeur aux vêtements griffés ni aux réussites comparées? Nous crions haut et fort en faveur d’une jeunesse que l’on veut solidement formée, mais nous, qu’attendons-nous pour prendre le retour à l’école de la vie, au chapitre de l’apprentissage de l’amour sans conditions et à celui du lâcher prise. C’est un devoir que d’être responsable de notre évolution.
Risquer de perdre le contrôle en voulant paraître fort, en refusant de perdre la face par orgueil ou en exerçant les pouvoirs de l’autorité par exemple, n’est que travailler à s’accorder une valeur superficielle par un jeu de rôles.
Plus une personne s’accorde une valeur fondée sur les acquis de ses expériences, sur la découverte de son potentiel et sur sa capacité à maîtriser ses émotions, davantage cette personne se sentira heureuse. Elle aura le goût de poursuivre son chemin de découverte d’elle-même.
Elle guérira l’insécurité graduellement, s’en libérant totalement. Il lui sera alors aisé de vivre au présent chaque expérience difficile, en gardant son calme. Sa santé n’en sera qu’améliorée car le stress est mauvais compagnon.
Unie au soi divin l’habitant, peu importe où va une personne sur notre belle planète, elle sera avant tout connectée à l’amour même dans les situations traumatisantes et… l’amour est source de vie. La perte ne sera pas perçue comme menace mortelle. Nous avons oublié que nous sommes des êtres spirituels dans une enveloppe charnelle. Nous donnons tant d’importance à l’aspect matériel que l’un de nos objectifs est de faire pour avoir, dans l’illusion d’être reconnu. Nous sommes ainsi programmés. Nous n’avons alors pas le temps de s’arrêter à découvrir notre identité. Dommage, car nous avons tous en soi de beaux cadeaux enveloppés.
Il est triste d’attendre que des événements fâcheux viennent assombrir notre vie avant de chercher à l’intérieur de soi ce qui peut nous donner un souffle nouveau. Nous avons l’opportunité à chaque jour de mettre nos talents et nos forces au service de notre mieux-être. C’est un devoir, selon moi, que de travailler à utiliser nos talents pour bâtir un avenir heureux à partir d’un passé en guérison et d’un présent rempli de confiance en soi et en la vie. Y croyez-vous? Moi, si…
Choisir d’aller à la rencontre de soi est une voie accessible à tous. J’encourage ceux et celles qui ont le goût d’y plonger, ne serait-ce que par le biais de lectures, d’échanges avec des amis, des personnes ressources…
Développer la sécurité dans l’insécurité… pour s’accomplir sans peur de perdre!
Programme de Formation S.A.I.M.E.
Formation dynamique et intéressante d’intervenants en médecine énergétique, qui vous mènera au cœur de vous-mêmes et à explorer votre potentiel avec équilibre.
Le Système d’Aide et d’Interventions en Médecine Energétique est un programme de formation comprenant une partie théorique, une partie pratique et des travaux. Sa durée est au Québec de sept stages en week-ends (en France ultérieurement offert en 3 blocs de formation intensive) et un stage final d’une semaine en hébergement. Cette formation est en deux cycles sur une année, permettant la pratique et l’intégration. Se rappeler que l’assistance à la guérison demande à l’intervenant d’identifier d’abord ses propres déséquilibres pour favoriser son équilibre personnel et de travailler ainsi positivement à son évolution et à son mieux-être. Il serait illusoire de penser entrer dans cette formation que pour apprendre à donner des soins !
Le slogan de S.A.I.M.E. est S’aimer pour semer…
Les inscriptions sont en cours pour septembre 2007…
Prochain groupe au Québec : début cours #1 : 15, 16 septembre 2007.
Pré requis à prévoir : Reiki 2.
Pour en connaître plus, informez-vous.
Les intervenants pouvant vous aider sont identifiés par leur appartenance légale à L’Association des intervenants et intervenantes S.A.I.M.E. ® ( A.I.I. S.A.I.M.E.)
S.A.I.M.E. sans frontières
Service d’aide et d’interventions offert à la collectivité, soit en régions ou à l’étranger.
Projet pilote en cours parrainé par Dolores Lamarre et l’Association des I.I. S.A.I.M.E. :
Pour souligner les 150 ans de Havre-St-Pierre – communauté québécoise située en Minganie, Basse Côte-Nord – et faire connaître ce service d’aide au mieux-être ainsi que les intervenants diplômés locaux, un groupe de diplômés S.A.I.M.E. offriront gratuitement à cette population des interventions, durant trois jours en juin 2007.
Dolores Lamarre
Auteure de plusieurs livres en développement personnel.
Consultante en médecine psychoénergétique :
Burnout, relations difficiles, pertes…, maladie
Suivi individuel, conférences, ateliers
Formatrice au programme S.A.I.M.E.
(Système d’Aide et d’Interventions en Médecine Energétique)
Maître enseignante en Reiki
Pour la joindre ou vous inscrire :
Tél. 450 714-1275, Fax : 450 714-1276
Courriel : institut.doloreslamarreplus@videotron.ca
Web : www.doloreslamarre.alchymed.com
Titre : Un magasinage enrichissant !
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Date : 01 05 2007
La leçon de la guenille
Saviez-vous que les guenilles peuvent parler?
Il était une fois…
Dans une entreprise de sa localité, une dame travaillait à offrir des services de nettoyage pour maisons et commerces. Depuis plusieurs années elle s’affairait à faire rayonner la bonne humeur là où elle passait. Cette dame aimait rire. Elle apportait souvent sans le savoir de la détente et du mieux-être à ses clients.
Elle aimait son travail car elle s’y sentait heureuse et libre. Elle appréciait beaucoup les personnes de son équipe. Une belle complicité régnait au sein de celle-ci et tous les efforts étaient mis pour trouver des solutions aux nouveaux problèmes environnementaux afin de favoriser par le respect, le mieux-être individuel et collectif. L’équipe était régulièrement invitée à donner son opinion sur divers produits utilisés. Une place était ouverte afin que chacun puisse apporter ses suggestions. Clients et travailleurs étaient heureux.
Le soir venu, satisfaite, elle entrait chez-elle, son sac de guenilles sous le bras. C’est en se rappelant certains événements de la journée qu’elle jetait une à une ses précieuses collaboratrices dans la laveuse. Chacune semblait vivante. Elle en prenait grand soin, les pliant presque avec tendresse.
Un jour, elle apprit qu’une réunion spéciale réclamait la présence de tous. En effet, de grands changements y furent annoncés. Elle devrait quitter ses habituels clients car une réorganisation de l’entreprise en croissance demandait l’introduction de nouvelles manières de faire. Ce soir là elle entra chez-elle triste. Elle se sentait impuissante et ne savait pas comment lâcher prise à son mental bavard qui alimentait son insécurité et ses peurs.
Les mois passèrent. Le secteur qui lui avait été attribué apportait certes de bons avantages : plus près de chez-elle, la possibilité d’un horaire flexible et un revenu répondant davantage à ses besoins. Elle ne comprenait toutefois pas qu’est-ce qui faisait qu’en son cœur demeurait une certaine nostalgie. Les choses avaient beaucoup changé… Entourée de nouveaux visages, elle assistait aux réunions d’équipe avec inconfort. Elle n’était pas arrivée à s’y sentir chez-elle.
C’est lors de l’une de ces réunions qu’il fut proposé que dorénavant les guenilles seraient lavées par une seule personne. L’annonce de cette décision la bouscula, la projetant dans une réactivité qui cachait mal sa colère accumulée. Incapable de l’exprimer, c’est maladroitement qu’elle lança :
- Mais nos guenilles seront-elles identifiées?
Ce qui provoqua le rire général. Un peu mal à l’aise, elle s’unit au groupe demeurant toutefois interrogative et bousculée.
Ce soir là en arrivant chez-elle, c’est avec tristesse qu’elle accomplit son rituel. Se penchant pour retirer ses guenilles du sac, elle cru entendre une voix!
Se disant qu’elle était plus fatiguée qu’à l’habitude, elle allait reprendre sa tâche lorsqu’à nouveau elle entendit un murmure. De toute évidence, le bruit venait du fond du sac. Lâchant prise à son analyse, elle vida le sac sur le sol pour s’apercevoir que l’une de ses guenilles était toute dorée. Elle la prit dans sa main et c’est alors que celle-ci lui dit :
- Pourquoi es-tu triste? Nous avons entendu ce qui s’est dit à la réunion car nous étions avec toi dans ton sac. Nous n’avons pas peur. Au contraire, sache que nous sommes heureuses de cette décision car enfin nous pourrons rencontrer des consoeurs et discuter de nos taches. Puis, il y en a parmi nous qui aimerions prendre leur re-traite. Tu es tellement attachée à nous que nous ne pouvons pas imaginer comment cela pourra se réaliser. Peut-être cette dame choisira t-elle de t’offrir de nouvelles collaboratrices et ainsi mes sœurs pourront se reposer en devenant des tapis tressés, couchées sur le sol ensoleillé.
La ménagère resta bouche bée… La guenille continua :
- Tu sais nous t’aimons aussi. Tu nous as toujours bien traitées. Ainsi aujourd’hui nous te faisons un cadeau en te donnant un indice pour dorénavant te sentir plus heureuse dans tes nouvelles fonctions. Derrière ton besoin de prendre soin de nous, se cachent ton besoin de contrôler et ta peur de perdre ce que tu crois t’appartenir. Dépêche-toi vite à libérer ces blessures qui t’ont créé par le passé du chagrin. Nul besoin de nous retenir. C’est en ayant peur de perdre qu’arrivera dans ta vie des situations dans lesquelles tu seras confrontée à cette peur. Utilise donc l’expérience actuelle comme tremplin pour ta guérison. Tu es à transférer sur nous ton hier non complètement guéri et tu nuis à notre liberté. Ne crains rien, nous serons contentes de te revoir, lorsque nous te serons destinées pour t’aider à accomplir tes tâches. Souris…!
Notre héroïne demeurait silencieuse. Dans sa tête des images défilaient comme les maints morceaux d’un puzzle qui s’assemblait. En effet, quelques années plus tôt elle avait eu à traverser une épreuve difficile qui lui avait demandé de transformer sa vie et sa vision de la vie. Sans le savoir, elle était à reproduire son éternel besoin de s’attacher par insécurité et peur de perdre. Ce qu’elle ignorait, c’est qu’un événement fâcheux était à se préparer pour lui signifier qu’elle avait choisi d’apprendre à s’aimer pour mieux semer l’amour. Malheureusement, dans son ignorance d’elle-même, elle avait oublié son engagement et était à recréer l’attachement. Le changement de secteur était un message pour l’aider à lâcher prise, mais occupée à entretenir avec ses guenilles des liens quasi amoureux, elle n’avait pas vu en ceci le pattern ancien se réinstaller.
Le message du chiffon fit son chemin… Elle décida sur le champ de s’ouvrir à nouveau au détachement. Elle choisit ce qui dans sa vie actuellement s’avérait être le plus précieux cadeau auquel elle se sentait attachée. Consciente de se qu’elle allait faire, elle versa une larme, puis visualisa qu’elle déposait ce trésor convoité dans un gros ballon de couleur dorée. Elle remercia pour la joie et l’amour et laissa partir vers le ciel le ballon. Elle avait compris qu’en retenant ce que l’on a peur de perdre, un jour ou l’autre on le perdra.
Elle remercia la guenille pour sa leçon et promis qu’à partir de cet instant elle chercherait, en tout et à travers tout, à retirer respectueusement le meilleur de chaque instant présent. Elle observa sa peur de perdre diminuée dans son emprise et avec sécurité dans son insécurité elle se dit qu’elle était bénie. Désormais, c’est ravie qu’elle danserait avec la vie, confiante que rien n’arrive pour rien.
Auteure Dolores Lamarre.
Titre : La leçon de la guenille
Media Cyberjournal Alchymed
Date : 26 03 2007
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Faire naufrage ou Lâcher Prise?
Au début des années 90 alors que mon univers basculait, j’étais loin de me douter de tout ce que la vie me réservait de beau et de bon… Mon navire a certes alors vacillé, moi aussi d’ailleurs… et ce fut le naufrage! Perdue, ne sachant pas nager dans cette mer inconnue, j’avais très peur et je me sentais seule.
À l’aube de ce passage, la femme, la maman, l’infirmière que j’étais, avaient été plutôt occupées à remplir parfaitement et avec un brin d’excessivité, non seulement toutes les tâches associées à mon travail, mais tous mes rôles et engagements. Un peu essoufflant je vous l’avoue!
J’étais tellement aveuglée par ce que je croyais être la bonne façon de faire, que je ne me suis même pas sentie perdre le cap et couler vers un précipice qui se creusait en moi. Devant moi il y avait un iceberg colossal et je ne le voyais pas. J’étais le Titanic! Je surestimais ma capacité à donner à pleine vapeur. J’avançais avec une fierté déguisée sur l’océan de ma vie, cherchant à paraître dans la norme de ce qui m’était montré comme ce que je devais faire et avoir, pour être comme les autres et aimée.
Mon navire prenait l’eau et le seul capitaine à bord était la somme du contrôle que j’exerçais sur moi, en mon insu, pour répondre aux exigences et aux normes. De plus, me croyant sur la voie juste navigable, je dérivais entraînant avec moi mon enfant, à qui j’enseignais à faire parfaitement les choses et à être parfait. Je regarde cela aujourd’hui avec compassion envers mon moi d’alors.
Il arriva ce qui devait arriver et mon équilibre fut rompu. Ma santé s’affaiblit graduellement. Comme je refusais d’accepter ce qui était et qu’il m’était difficile de demander de l’aide, je me suis agrippée à mes convictions et à mon ancienne vision de la vie, jusqu’à ce que mes systèmes nerveux et hormonal me donnent l’ultime signal. Il était trop tard! J’ai frappé l’iceberg. Ce fut le naufrage!
Ce matin là, me rendant au travail, prise de panique dans le tunnel; Louis-Hyppolite Lafontaine, en proie à une douleur qui me serrait le cœur et m’étouffait, je me fis le serment que si je sortais du tunnel, je regarderais ma vie et… je l’ai fait! Question de survie…
Ce fut une période difficile. Mes points de référence étaient disparus et l’ignorance de l’attachement que j’avais envers certaines croyances et concepts m’a demandé d’entreprendre un travail personnel, afin de découvrir où j’en étais dans tous les aspects de ma vie. Des événements m’entraînant dans une suite de pertes de toutes formes, autant affectives que matérielles, furent les facteurs enclenchant ma réflexion. J’ai eu à re-choisir la vie. Mon premier voyage initiatique s’est vécu en moi. Je suis partie à la quête du mieux-être et du bonheur. C’était ma recherche du Graal.
J’ai ensuite eu à traverser une période tumultueuse. Il faisait froid en mon cœur. Je n’avais pas su, ou pas voulu, entendre la voix de mon âme qui m’avait indiqué le chemin. J’étais tellement prise par mes obligations et mes responsabilités dont certaines, non nécessaires, avaient été créées et nourries par moi, sous le prétexte alors inconscient de devoir faire ceci et cela…
Je me considère aujourd’hui privilégiée de m’en être sortie avec un meilleur équilibre et d’avoir réinventé ma vie. Depuis, j’aide les autres à voir les pièges qui les mènent tout droit vers un iceberg. Je leur enseigne comment maîtriser la force de leur engin et comment utiliser leur navire en demeurant capitaine à bord…
Voici quelques questions pour vous :
- Selon vous, est-ce nécessaire de se faire autant mal pour apprendre, d’aller aussi loin, de s’user autant?
- Est-il possible de prévenir la catastrophe?
- Quels sont les enjeux du contrôle que l’on exerce sur soi subtilement et qui minent notre énergie vitale?
- Y a-t-il danger, ne sachant pas lâcher prise, d’entraîner avec soi dans la débandade ceux que l’on aime?
- Quels sont les symptômes précurseurs du burnout, de la dépression et y a-t-il risque de glisser silencieusement vers le suicide?
- A trop vouloir retenir, peut-on perdre? Quelles sont les manières inconscientes utilisées pour se contrôler et contrôler en pensant agir pour le bien de l’autre?
Titre : Faire naufrage … ou Lâcher Prise?
Media Alchymed
Date : 23 02 2007
Cheminer en couple
Par Dolores Lamarre
Il y a seulement quelques années derrière nous, le terme cheminer n’était que peu utilisé. De nos jours, cette expression commence à être in, pour utiliser le langage commun de la rue.
En fait, cheminer signifie progresser lentement vers une conscience plus élargie,
vers un état de mieux-être global. Parler de conscience n’est plus limité à faire
un examen de conscience personnel de ses fautes et de ses mérites. C’est plutôt
une capacité à se développer graduellement pour ouvrir notre regard sur soimême,
sur les autres et le monde, avec une certaine objectivité en devenir.
La vie est un parcours, un chemin sur lequel nous avançons lentement,
rencontrant difficultés et facilités. Sur cette route, nous pouvons demeurer
inconscients de nos pas. Nous ne nous rendrons pas compte alors où nous
posons nos pieds, ni comment et pourquoi, nous choisissons telle direction.
Nous pouvons ainsi marcher endormis, comme deszombi, jusqu’au jour ou un
événement particulier d’ordre accidentel ou naturel, vienne nous éveiller. Cela s’appelle devenir conscient.
Débute alors une série de questionnements suscitant doute et allégresse en alternance.
Le chemin de la vie est malheureusement long et pénible pour plusieurs. Toutefois lorsqu’une personne consciente, prend en charge d’améliorer sa qualité de vie, celle-ci trouvera naturellement sur sa route des expériences et des ressources, qui lui permettront d’envisager des jours meilleurs et plus sereins, quelque soit ce qu’elle vit. Elle apprendra à développer une attitude positive face à elle-même et à la vie. Dans les plus durs combats, elle sera soutenue par une foi et une clarté qui l’aideront à prendre ses décisions, afin de favoriser son mieux-être et celui d’autrui.
Ce processus personnel découle d’un choix personnel. Nulle personne ne peut imposer à l’autre d’entrer sur une route de recherche, de connaissances et d’apprentissage. Le chemin choisi peut être aussi un prétexte pour quelqu’un afin d’éviter la vie à deux ou pour y mettre fin, alors que le couple était déjà fragilisé. L’une ou l’autre personne n’a pas nécessairement le goût de travailler à améliorer la santé du couple, préférant parfois nier le malaise ou masquer la problématique. Il y a derrière ce choix d’autres éléments subtilement souffrants et cachés le plus souvent. Terré dans sa routine et ses rituelles habitudes, l’on peut avoir l’illusion
que la solitude et le célibat sont les choix à privilégier pour avancer sur le chemin du coeur.
Peut-être que oui, peut-être que non ? Qu’en pensez-vous ?
En se permettant de réviser sa décision, une personne gagnera à être authentique en sa réflexion. Elle aura avantage à faire une synthèse de ses expériences passées et présentes, pour en tirer les leçons et pour identifier les blessures anciennes qui risquent, si non cicatrisées totalement, d’influencer son choix de prendre soin de son équilibre personnel, sachant que l’autre refuse de voir. Le sentiment d’impuissance relié au refus de l’autre à l’accompagner dans sa quête, peut empêcher d’ouvrir son coeur à la découverte de soi.
La peur de perdre, le besoin de protéger l’autre, d’avoir son accord, la peur de déplaire, la peur d’être jugé, critiqué, rejeté… sont tous des freins à la liberté. Le cheminement est donc une affaire personnelle qui se marie très bien à la vie de couple en autant que chaque partie soit confortable dans son choix et respecte l’autre en ne le brimant pas ou en n’essayant pas de le transformer.
Au contraire, une personne qui travaille à développer son mieux-être sera graduellement mieux dans sa peau et épanouie. Le couple en bénéficiera. Au contraire, refuser de répondre à la voie intérieure qui appelle à la découverte peut créer frustrations et aigreur et risque de conduire à nourrir un côté non sain dans le couple. Une personne heureuse contamine son entourage. En général elle ne constitue une menace qu’auprès de ceux qui ont peur, vivent l’ignorance de leur propre vérité en choisissant d’être et d’agir comme la collectivité le suggère. L’individualité dans la découverte de soi est à privilégier car nous arrivons seul sur cette planète, nous en repartirons seul et nous avons à développer la responsabilité d’apprendre à nous aimer pour aimer.
Titre : Cheminer en couple
Media Portail Alchymed.com
Date : 13 12 2006
La victime et son corps physique
Par Dolores Lamarre
Depuis notre naissance nous avons tous vécu des problèmes de santé, dans une échelle variable pour
chacun. De la poussée dentaire aux troubles associés au processus de vieillissement, nous rencontrons diverses douleurs, malaises, inconforts du corps physique. Accidents, maladies traversent nos quotidiens sans que nous prenions le temps d’y trouver un sens afin d’en tirer une conscience plus large et une meilleure connaissance. Il est intéressant de s’abandonner à découvrir ce que la métaphysique, la psychokinésiologie et d’autres approches similaires nous
révèlent de soi.
En effet, ce savoir nous aide à décoder ce que le corps physique a à nous dire.
En identifiant des liens présents entre la partie atteinte du corps et les aspects
des plans mental, émotionnel, spirituel qui sont nôtres, il est possible d’arriver à
identifier nos causes profondes de souffrance et maladie. Choisir ensuite d’agir
sur ces causes potentialise alors la guérison, améliore la santé et/ou nous aide à mieux vivre la maladie et même se préparer sereinement à la mort, si telle est l’expérience à rencontrer.
Nombre d’ouvrages traitent de ce sujet. Pour ma part, j’ai été très attirée, il y a déjà plusieurs années, par l’étude de la métaphysique.
C’est particulièrement sur moi-même que j’en applique activement la pratique. J’élargis en devenir, mon champ d’exercice de pratique, en incluant cette connaissance dans mon service de
consultation individuelle. Mes années d’expertise dans le domaine de la santé appuient cette vision ancienne mais rafraîchissante, qui éclaire plus rapidement sur les blocages énergétiques causés par des facteurs extrinsèques et intrinsèques et menant aux malaises et maladies.
Certaines personnes deviennent donc, ou risquent de l’être, victimes du corps physique. C’est une autre façon d’exercer parfois du contrôle sur une personne, un groupe, son entourage… La maladie et l’incapacité limitant l’autonomie peuvent être utilisées pour garder près de soi un être cher ou permettre de recevoir certaines gratifications, ceci consciemment ou non. Il est facile de perdre force, courage et estime de soi lorsque l’on souffre. La douleur physique provoque des
changements de comportements, d’habitude et peut nourrir une certaine intolérance.
En général, nous n’apprécions pas le changement et encore moins lorsqu’il transforme notre façon de faire, de vivre. Il s’ensuit des réactions de frustrations, des états de solitude, de tristesse, d’insécurité, des peurs et dépendances, transitoires ou permanentes. Pour certaines personnes il est difficile d’avoir à demander, l’orgueil et l’ego manifestant leurs désaccords.
Comment peut nous atteindre l’état de victime du corps physique ?
Pour illustrer mes propos, permettez-moi d’utiliser une expérience qui fut mienne espérant que cet exemple puisse simplifier votre compréhension. Il y a quelques mois, alors que je me préparais pour une tournée de conférences au Québec, je me suis fracturée un pied. Suite à un accident banal chez-moi, un bousculement débuta dans la plupart des sphères de ma vie. Comme la réaction de ce livre traitait justement de la victime, j’ai profité de cet événement pour explorer plus en profondeur cet aspect, au niveau du corps physique, dans les circonstances données. Ce qui
suit s’en veut une synthèse.
L’accident est survenu en début d’un après-midi. Je travaillais à mon bureau. Je venais de partager à une collaboratrice la grande joie qui m’habitait face aux développements favorables de ma carrière d’écrivaine et de thérapeute. Plusieurs années de travail à semer, pour voir enfin la moisson se lever et la récolte de l’abondance.
Dans cet état de bonheur, presque euphorique, je me suis précipitée pour accueillir une cliente. Celle-ci arrivait plus tôt à son rendez-vous. Sans m’en apercevoir, j’étais dans ma vie à reproduire l’ancien : courir pour répondre à la demande.
Certes, j’étais bien arrivée depuis plusieurs années à transformer ce besoin d’en faire beaucoup et
rapidement, mais depuis quelques mois la demande grandissait et mon agenda laissait de moins en moins de place à l’équilibre… N’avais-je point demandé, un jour, de demeurer consciente de mes risques de déséquilibres? Ainsi, cet accident fut un sévère avertissement et son décodage m’aida à rechoisir encore une fois le juste milieu.
Je fus vite éclairée par le langage de mon corps, sitôt que mon pied, ayant glissé dans les marches du palier, se fractura. Une douleur vive m’engourdit le pied. J’eus l’impression qu’elle allait jusqu’à mon âme. J’intervins rapidement et sagement avec l’aide du Reiki et cela même durant la consultation. Lorsque je me suis demandée ce que j’avais à comprendre de cette situation, j’entendis ma petite voix intérieure me souffler: cesse de courir, tu es arrivée.
En arrêtant mon esprit de piailler, j’ai pu commencer à observer comment mes peurs de la réussite et du succès sabotaient ma liberté. J’accueillis ce décodage. Je suis demeurée calme. Le lendemain, bandage élastique au pied, j’ai continué mon travail. Je me surpris à quelques reprises à jouer à la femme forte. J’ai rencontré aussi celle qui avait peur que sa blessure révèle
une fracture sérieuse. Cette dernière éventualité fut confirmée par une radiographie le jour suivant.
Mon seuil de tolérance étant assez large, j’avais réussi à écarter la victime physique en moi. Celle des plansémotionnel et mental grandissait cependant. Une grande peur de ne pouvoir faire la tournée m’envahit. Il y eut la crainte aussi de la douleur physique, de l’inconnu, de décevoir, de perdre, de ne pas être à la hauteur; de ne pouvoir répondre à mes engagements, l’obligation de demander de l’aide, de ralentir… L’insécurité dans ses multiples facettes! L’orthopédiste choisit de plâtrer mon pied pour au moins quatre semaines. J’aurais droit à un talon de marche, quelle merveille! Je repris donc mes activités en m’adaptant à un nouveau rythme, imposé.
La douleur était au rendez-vous m’obligeant à réduire mon temps de travail et nuisant à mon sommeil. L’infirmière en moi observait, intervenait. Ma partie spirituelle alimentait ma confiance en une guérison optimale au plus tôt, mais un doute subsistait, inexplicable, face au mode d’intervention du spécialiste et cela accroissait mon insécurité. Ma plus grande souffrance était ma limite d’action et la peur de ne pas être à la hauteur des attentes. C’était bien là le reflet de toute ma vie. Revenu subtilement, ce pattern voulait reprendre sa place. Mes guides, par
cet accident, m’en avertissaient. J’avais ici à m’observer.
C’est plâtrée que j’ai débuté ma tournée à travers le Québec! Je me sentais victime des circonstances. Après tant de travail, de détachement, une belle aventure s’ouvrait à moi, une chance d’être plus largement connue et d’enseigner à une échelle plus étendue et j’avais à vivre cela plâtrée… Zut, ce n’était pas juste…! Je me suis donnée le droit de pleurer ma peine puis j’ai rechoisi de ne pas nourrir ma victimite : j’utiliserai plutôt cette expérience pour m’enrichir et en parler dans mon livre.
Je me souviens: de ma première sortie, de la peur de glisser car il y avait de la glace, de ma gêne à utiliser une canne et à demander de l’assistance. J’observais le regard des gens. Je lisais même parfois le jugement, la pitié ou leur malaise face à une personne handicapée. Il y avait aussi leur impuissance, leur peur d’aider, par manque de connaissance.
Il y avait ma crainte, légère cependant, du ridicule et aussi un peu de tristesse face à mon image. Ce n ‘était pas la grande forme! Devant l’auditoire, j’aurais voulu paraître et être au meilleur de ma forme, de mon esprit et de mon âme pour enseigner l’amour.
Le thème de cette série de conférences était : le lâcher prise. Dès les premiers instants qui ont suivi mon accident, j’ai compris que je vivrais ce thème tout au long de l’itinéraire des trois semaines de tournée. J’avais à m’aimer dans cette expérience et à dépasser mes limites de conscience. En ouvrant mon coeur à moi-même, en acceptant et en m’acceptant dans les circonstances, j’ouvrais mon coeur aux autres. Il serait plus aisé de diffuser la connaissance du lâcher prise. Je me surpris à rire de tout cela. Encore une fois, l’expérience du lâcher prise était vivante.
Entourée d’une assistante ensoleillée et des personnes organisatrices de l’événement, c’est par une neige tombant abondamment que débuta le périple : Val-d’Or – Gatineau … Ce qui me dérangeait le plus était ma limite de mouvements, de rapidité à avancer, à m’occuper de mes bagages, même accomplir mes soins personnels parfois était une corvée. Mon autonomie était brimée. J’appris à accueillir et à demander de l’aide. J’aurais aimé m’investir plus auprès d’autrui, mais j’ai compris l’importance de prendre le temps et un recul. J’avais été peu habituée à faire prendre soin de moi. C’est ce qui m’était donné d’apprendre. Être moins dans l’action pour mieux Être en moi et me préparer sagement à passer mes messages. Voilà une autre classe en cette École du Lâcher Prise.
Il y avait la douleur causée par la lésion et l’enflure et cela malgré l’application des soins appropriés. Il m’arrivait dans la fatigue de la fin de journée de rencontrer un passage d’émotions : injustice, colère, tristesse. Je donnais droit à la victime en moi, à ma personnalité de s’exprimer. Par la suite, le soleil revenait. J’ai choisi d’être vraie au maximum face à moi et aux autres et cela fut, selon moi, ma plus belle décision.
Au moment d’écrire ces lignes, je récupère progressivement. Il y a déjà plusieurs semaines que le plâtre fut enlevé. Pour résumer, j’ai passé le tiers de ma tournée plâtrée et le reste en réadaptation, utilisant une canne et devant demeurer vigilante car le cal osseux était fort fragile dû à la complexité de la fracture.
Ce que j’en retiens aussi, c’est le support et l’écoute de ceux qui m’ont accueillie dans ma souffrance. Je remercie mes proches et les autres qui m’ont apporté leur aide, quelque en soit la forme, sans me juger.
C’est de Bayonne dans le pays basque, au sud-ouest de la France, que je laisse actuellement ma plume vous causer. Des circonstances ont fait que j’ai choisi de traverser l’Atlantique pour dépasser mon insécurité et ma peur de ne pas être à la hauteur. Je me suis jointe à un groupe de futures infirmières venues en stage au Centre Hospitalier de la Côte Basque.
Quelque chose d’inexplicable me poussait à venir vivre ici cette expérience de croissance et de dépassement. J’ai remis en question à diverses reprises ma décision, la guérison de ma fracture se voulant très lente. Il y a plus de trois mois que l’accident est survenu et les tissus osseux cicatrisent difficilement. La marche est plus lente et exige la vigilance et le repos au besoin. De plus, il est important d’éviter le transport d’objets lourds.
Imaginez-vous :avion – train – escaliers – bagages – déplacements… C’est plus ardu que métro – boulot – dodo! Tout pour nourrir mon insécurité. Avec prudence cependant, j’ai entrepris ce voyage, consciente que rien n’arrive pour rien et que j’ai à faire aussi confiance à l’univers. J’ai appris que pour qu’un enseignement s’intègre en soi, un temps est nécessaire. Baigner dans mon expérience depuis des semaines me montre jusqu’à quel degré j’étais à reproduire, de manière différente, mon ancien pattern de sauveur et d’exigences pour moi-même, victime de mes choix parfois.
Ce voyage au pays basque m’a permis d’écrire plusieurs pages et une conscience nouvelle a vu le jour. L’être humain est en constante évolution, alors je suis heureuse de me développer pour découvrir le meilleur en moi et continuer ainsi de me libérer. Je remercie la vie de me guider dans cette expérience de croissance. J’ai eu à maintes reprises en ce voyage, qui m’amena de Paris vers Bayonne, l’Espagne et la Suisse à lâcher prise. Encore une fois, la magie de l’amour et de la vie m’a apporté son aide et ses cadeaux.
Je garde dans mon coeur les plus belles images et le sourire des neufs charmantes personnes qui
m’accompagnaient. J’ai le goût ici d’envelopper d’une pensée ensoleillée plus particulièrement mon amie, instigatrice du projet.
Extrait de « Êtes-vous sauveur, victime ou bourreau ?
Auteure Dolores Lamarre. Tous droits réservés© Editions Le Dauphin Blanc.
Coaching privé et de groupes en développement personnel.
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450 714-1275, fax : 450 714-1276
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Visitez : www.doloreslamarre.alchymed.com
Dolores propose :
Voyage-atelier
Terres Mayas, pyramides et dauphins
24 février au 3 mars 2007
Thème de l’atelier : Danser avec la vie…
Ah, les dauphins…! Combien de fois ai-je entendu des personnes me raconter que l’un de leurs plus beaux rêves était de nager avec les dauphins? J’avais aussi ce rêve. Pour différentes raisons, je ne pensais pas le vivre et pourtant m’en donner le droit un jour a été l’une de mes plus précieuses expériences. Depuis, j’ai amené plusieurs groupes réaliser ce rêve au Yucatan. La vie est bien orchestrée, même si parfois nous pensons que les choses ne vont pas de la manière dont nous souhaitons. L’évolution est présente à l’intérieur de chaque situation. Il est sage d’apprendre à en tirer le meilleur. C’est ce que ceux qui me suivront en décembre prochain apprendront à travers mes enseignements, lors de l’atelier donné au Yucatan.
Bien entendu la rencontre des terres anciennes mayas, des pyramides et de vieux lieux de culte servira aussi à ouvrir des portes nouvelles sur votre vie afin qu’au retour chez-vous, votre perception des gens, de votre environnement et même des problèmes qui vous perturbent, soit plus éclairée pour faciliter vos choix et vous sentir en harmonie. Cet atelier agira positivement sur votre énergie vitale et potentialisera vos forces pour vous aider à poursuivre votre route avec équilibre. Vous apprendrez à identifier le stress qui, silencieusement parfois, agit sur vous en nuisant à votre santé et vous découvrirez comment une saine gestion du stress peut contribuer à construire et non à vous détruire.
Qui que vous soyez, vous avez eu et vous aurez à rencontrer des mouvements inattendus qui laissent amer, blessé ou dans l’illusion d’avoir dépassé et réglé un problème. Les dauphins valsent dans l’eau en mouvements. Ils dansent et sont remplis de joie en permanence. Ils enseignent à jouer, à dédramatiser. Cet atelier vous apprendra à danser avec la vie en découvrant comment à l’interne de chaque expérience il y a de la place pour jouer, s’amuser tout en demeurant dans la conscience de l’instant présent et les deux pieds sur terre. Les anges de la mer vous attendent pour vous réconcilier avec certains espaces de votre passé et par leur inconditionnalité vous apporteront une énergie de guérison favorisant votre mieux-être en devenir et une vision du futur réaliste et enrichissante. Ces amis cétacés ont choisi ce milieu de vie afin de vous y rencontrer.
C’est en quelque sorte leur mission que de vous y recevoir. S’ils vous appellent, s’adressant à
l’enfant en vous, sachez lâcher prise et accueillir leur amour pour Danser avec la vie! Leur attitude est d’ouverture et la vôtre l’est-elle aussi? Êtes-vous prêt à dépasser vos conditionnements, vos insécurités et vos peurs pour réaliser un rêve avec simplicité et joie?
Nantie de l’expérience des nombreux voyages-ateliers en Égypte, Pérou, Inde…qu’elle y a organisés et animés, Dolores vous accompagnera avec simplicité et respect.
Pour informations et coûts :
450 714-1275.
Dépôt (300$) pour réserver une place.
Titre : La victime et son corps physique
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Date : 06 11 2006
Tout bouge. Tout évolue… La médecine aussi!
Par Dolores Lamarre
La médecine traditionnelle ne peut échapper à ce mouvement naturel qui d’ailleurs actuellement la rattrape. En effet, après tant de temps à s’être située au premier barreau de l’échelle des ressources pouvant protéger la personne et améliorer sa qualité de vie et sa santé globale, voilà que certaines pratiques alternatives de plus en plus faisant leurs preuves, permettent à la médecine énergétique de gagner en notoriété.
Le corps médical a reçu longtemps toute la reconnaissance de ses pairs oeuvrant dans divers champs cliniques parallèles et scientifiques et cela dans un appui quasi inconditionnel. J’ai travaillé nombre d’années à titre d’infirmière et de gestionnaire en soins de santé. Au cours de celles-ci, j’ai pris toutefois conscience que des limites s’imposaient à la capacité curative de la médecine traditionnelle, pour guérir et pour potentialiser le mieux-être.
À l’époque, je me questionnais sérieusement car tout en demeurant très respectueuse dans ma pratique et auprès des différents intervenants du réseau de la santé et de l’industrie pharmaceutique, ma formation davantage axée sur la science que sur l’énergie vitale, soutenait mes choix et parrainait mes opinions en général, rejoignant celles de la collectivité à laquelle j’appartenais idéologiquement.
Graduellement, un besoin insistant et inexplicable d’en savoir plus m’a habité. Des circonstances dans ma vie personnelle ont fait que j’ai eu recours à d’autres formes d’aide que celles que je connaissais. Il s’agissait d’approches non conventionnelles d’aide à l’individu, fort enrichissantes et dénuées de vouloir exercer un contrôle sur moi.
En m’ouvrant à une perspective plus large de ma réalité et de celle de mon environnement, j’ai pu, grâce au support d’intervenants respectueux qui sont venus sur ma route, retrouver un état optimal de santé et un meilleur équilibre que jamais auparavant je n’avais senti.
Ces personnes m’ont enseigné le respect de moi-même. Elles m’ont mise en garde contre le trop grand besoin que j’avais de faire beaucoup et plus… pour être aimée. J’ai appris à reconnaître mes limites et à les respecter. J’ai appris à mieux me connaître et peu à peu je me suis mise à transmettre à mon tour ces nouveaux paramètres vers le mieux-être. Les années ont passées…
J’ai acquis au cours de celles-ci un bagage et une force intérieure qui guident chaque jour mes pas vers une réalisation de ce que je suis, de mes rêves et de mes capacités manifestées. Nantie de mon sentiment de confiance et ayant foi en la vie, j’ai aussi appris à tirer le meilleur des moments plus difficiles. De ceux-ci est sortie ma force en devenir…
J’ai eu le goût de partager avec d’autres ce que j’appelle un humble savoir. Je souhaitais qu’une masse croissante de personnes puissent avoir accès à ces services. Je ne disposais pas assez de temps pour répondre à une demande grandissante d’aide. J’ai senti le moment venu de former des gens pour m’assister et prendre la relève un jour. J’ai cru en moi et en ma petite voix…
Du plus profond de mon âme je fus inspirée de créer un programme de formation par lequel je pourrais aider, en transmettant à des personnes intéressées ce savoir, afin de contribuer au mieux-être personnel et collectif. C’est ainsi que le programme de formation S.A.I.M.E. est né. C’est la quatrième année que ce champ de connaissances est offert à travers moi, par le biais de ce programme et je continue de récolter des encouragements à poursuivre. D’ailleurs, au programme de formation des intervenants s’ajoute maintenant celui de formateur, échelonné sur plusieurs années.
Ce programme : Le Système d’Aide et d’Interventions en Médecine Energétique comprend une partie théorique, une partie pratique et de travaux. Sa durée est de sept blocs intensifs en week-ends, échelonnés en deux cycles sur un an, permettant la pratique et l’intégration. Un stage d’une semaine intensive complète l’année.
Si au début, malgré un sentiment de confiance en l’expérience, une insécurité transitoire m’envahissait, aujourd’hui je ne peux que dire merci à la petite voix qui m’a guidée à écrire et à mettre en marche cette formation. Depuis, régulièrement des personnes ayant bénéficié du support des intervenants par le biais d’interventions et autres formes de soutien, font part de leur satisfaction.
Un esprit sain favorise un mieux-être et le corps ne peut qu’en bénéficier. Il est donc salutaire de prendre soin de soi en agissant sur le stress, l’anxiété et l’origine le plus souvent intangible des maux. Le programme S.A.I.M.E. vise à apporter à l’intervenant, déjà en milieu de pratique ou à celui qui en sent l’appel, une connaissance rafraîchie et complémentaire, afin d’oeuvrer à aider l’individu en souffrance, des points de vue psychoénergétique et/ou émotionnel, physique, spirituel et au besoin en complémentarité avec la médecine traditionnelle, pour potentialiser les effets curatifs de celle-ci, favorisant ainsi la préservation de l’équilibre de la personne et le renforçant
L’approche en médecine psychoénergétique, que j’ai développée au fil des années, est basée sur l’utilisation respectueuse de l’énergie naturelle de guérison et peut certes, même si non reconnue, améliorer l’état de santé ou du moins amener la personne dans la conscience de ce qui cause ses problèmes de santé et de là, développer en elle la sérénité. Parmi les techniques enseignées dans S.A.I.M.E., RÂ-VIE est celle de base du système. Elle harmonise et détend.
Un examen écrit et pratique réussis donnent accès au diplôme permettant de s’enregistrer comme membre à : l’Association des Intervenants et Intervenantes S.A.I.M.E., entreprise légale incorporée et à but non lucratif.
Tout évolue, tout est en transformation sans que nous nous y arrêtions vraiment, pressés que nous sommes à faire pour avoir, sans se soucier de prendre soin de soi, jusqu’au jour ou…
Le slogan de S.A.I.M.E : S’aimer pour semer !
Mon plus grand vœu est de voir la médecine traditionnelle et la médecine énergétique travailler conjointement au mieux-être, en dehors des chicanes de clochers et de territoires. Est-ce si eutopique ? Je ne crois pas car c’est vers cela que nous amène le futur proche.
En guise de conclusion j’ajoute ceci : à mes yeux une formation en médecine énergétique doit dispenser un contenu favorisant le développement de l’étudiant et l’exploration approfondie du champ d’exercice visé, tout en demeurant axé sur le respect, l’authenticité, le non attente. L’encadrement professionnel est essentiel, ainsi que la recherche et une collecte de données significatives pouvant appuyer celle-ci.
La crédibilité se construit avec le temps et l’apport d’un sérieux incontournable. Celle-ci apporte au programme et au formateur des opportunités d’aller de l’avant de par les résultats significatifs et au praticien, un terrain sécuritaire d’apprentissage et le maintien de formation continue. De plus, la mise en place d’outils assurant une qualité optimale de soins supportent les intervenants et diminue l’insécurité.
Titre : Tout bouge. Tout évolue… La médecine aussi!
Media Alchymed.com
Date : 22 08 2006
La manifestation.
Que signifie pour moi : la manifestation ?
Mon Notre Père
par Dolores Lamarre
Dans la prière Le Notre Père, il est dit que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. J’entends en ceci les paroles de Thot aussi appelé Hermès qui dit :Tout ce qui est en haut est en bas et vice versa.
Ces paroles renforcent dans ma conviction profonde, ma manière de concevoir le droit divin. En effet, la plus petite
de mes cellules étant habitée de la Connaissance, étant un avec l’univers, la création, j’ai le droit d’accès au potentiel
divin pour lui donner action sur terre. C’est même un devoir pour moi que de chercher à développer mes facultés plus
universelles pour mieux vivre mon individualité, mon unicité ici bas non séparée de la Source Mère.
La plus petite de mes cellules contient toute l’information dont j’ai besoin pour donner à mon tour la vie, à la
manière d’un hologramme.
Il n’existe pas pour moi de hiérarchie mais plutôt des êtres, des mondes, qui vibrent à des fréquences différentes.
Malgré ceci, tous sans exception, présents dans le plus grand des univers, avons tout le bagage de la connaissance
inscrit en nous. De plus nous sommes libres de l’utiliser de la façon que l’on souhaite. Dieu ne juge pas. Il observe et
pas l’intermédiaire de sa divine puissance il accorde à chacun sa grâce et ses bénédictions. Nous en faisons ce que
nous voulons !
Ainsi puisque, enfant du Père Créateur, je dispose en moi de son identité. Il est bénéfique de reconnaître aussi que
par l’hérédité divine qui m’est accordée, je suis capable de créer. Dans ce constat, je peux choisir de créer dans
l’amour ou le non amour.
Mon père m’accorde l’abondance d’amour inconditionnel. Il m’est possible, dans l’expérience terrestre,
d’apprendre aussi à développer cet essence d’amour infini, selon mes capacités d’en véhiculer en mon esprit, mon
corps, sa fréquence et son rayonnement. M’aimant plus, j’attire l’amour Vrai.
Mon Père m’accorde l’abondance de bénédictions dont la santé. Si je suis malade, je n’ai pas à l’accuser de ne pas
m’aimer ou de m’abandonner. La maladie enseigne l’amour. Parfois on en guérit, parfois non. Mais toujours elle
porte son message à décoder. Elle soutient l’âme dans sa guérison et le corps physique.
Mon Père m’accorde l’abondance de paix. Il m’aide à éclairer mes dualités, mes désirs, mes illusions. Il me dévoile
mes attentes et pansent mes blessures pour m’apaiser. Il brûle du feu kundalinique ma rage ou ma colère. Il jette sur
mes épaules un manteau de lumière pour me protéger de la peur. Plus j’élève ma conscience en Lui, plus j’apprend à
vivre tel un lac paisible, sans besoin d’y jeter des cailloux pour faire la vague. J’attire alors à moi la nature la plus
calme, la plus en harmonie avec moi et en constante élévation dans l’amour.
Mon père m’accorde un corps physique et un environnement terrestre. Il dote mes yeux de Sa beauté, ma parole de
l’expression dorée de Son langage. Il me donne des mains pour prendre et donner. Il me donne un cœur pour nourrir
la vie en moi et aimer. Il installe en mon front Sa lanterne divine. Par celle-ci, Il me rappelle Son omniprésence, Sa
paternité et Il me dit de jouer à grandir, pour au plus vite à nouveau me fondre dans Son amour.
Mon Père me donne des outils, des compagnons de vie. Il me dit de voir en chacun Son reflet car il en est créateur. Il
me donne des animaux, des fleurs, du bois et de la pierre et Il me dit prends en soin car ce qu’ils sont, Je suis …
Mon Père me donne de la nourriture, du blé et du poisson. Il me donne de l’eau et du vin. Il me dit partage et
enseigne ceci.
Mon Père me donne de l’argent . Des jarres de pièces d’or pleines à ras bord et qu’Il verse sur moi. Il me dit, par
l’Alliance qui nous unit, je reconnais ton droit divin à tout ceci. Ton chemin est de le reconnaître aussi ! Sois béni !
Quel grand Notre Père. Père s’est révélé à moi avec simplicité. En quelques mots il a résumé mon héritage sacré. Et
moi, me jugeant indigne, je n’avais pas acquiescé.
Un extrait de L’argent et l’abondance par droit divin, Dolores Lamarre . Tous droits réservés Editions Le Dauphin Blanc.
dolores.lamarre@videotron.ca
(450) 464-6781
Visitez : www.doloreslamarre.alchymed.com
Pour en savoir plus sur l’auteure, nous vous invitons à visiter sa fiche sur Alchymed.
Ce texte est tiré du portail Alchymed.com.
Nous vous invitons à le faire circuler en mentionnant la source.
Copyright © 2002 Les Productions Alchymed inc.
Tous droits réservés.
Titre : La manifestation.
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Date : 03 05 2006
Que signifie pour moi : la manifestation ?
Mon Notre Père par Dolores Lamarre
Dans la prière Le Notre Père, il est dit que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
J’entends en ceci les paroles de Thot aussi appelé Hermès qui dit :Tout ce qui est en haut est
en bas et vice versa.
Ces paroles renforcent dans ma conviction profonde, ma manière
de concevoir le droit divin. En effet, la plus petite
de mes cellules étant habitée de la Connaissance, étant un avec
l’univers, la création, j’ai le droit d’accès au potentiel
divin pour lui donner action sur terre. C’est même un devoir pour
moi que de chercher à développer mes facultés plus
universelles pour mieux vivre mon individualité, mon unicité ici
bas non séparée de la Source Mère.
La plus petite de mes cellules contient toute l’information dont
j’ai besoin pour donner à mon tour la vie, à la
manière d’un hologramme.
Il n’existe pas pour moi de hiérarchie mais plutôt des êtres, des mondes, qui vibrent à des
fréquences différentes.
Malgré ceci, tous sans exception, présents dans le plus grand des univers, avons tout le
bagage de la connaissance
inscrit en nous. De plus nous sommes libres de l’utiliser de la façon que l’on souhaite. Dieu ne
juge pas. Il observe et
pas l’intermédiaire de sa divine puissance il accorde à chacun sa grâce et ses bénédictions.
Nous en faisons ce que
nous voulons !
Ainsi puisque, enfant du Père Créateur, je dispose en moi de son identité. Il est bénéfique de
reconnaître aussi que
par l’hérédité divine qui m’est accordée, je suis capable de créer. Dans ce constat, je peux
choisir de créer dans
l’amour ou le non amour.
Mon père m’accorde l’abondance d’amour inconditionnel. Il m’est possible, dans l’expérience
terrestre,
d’apprendre aussi à développer cet essence d’amour infini, selon mes capacités d’en véhiculer
en mon esprit, mon
corps, sa fréquence et son rayonnement. M’aimant plus, j’attire l’amour Vrai.
http://www.alchymed.com/articles_impr.asp?id_article=2014 (1 of 3)5/3/2006 12:41:34 PM
Que signifie pour moi : la manifestation ?
Mon Père m’accorde l’abondance de bénédictions dont la santé. Si je suis malade, je n’ai pas à
l’accuser de ne pas
m’aimer ou de m’abandonner. La maladie enseigne l’amour. Parfois on en guérit, parfois non.
Mais toujours elle
porte son message à décoder. Elle soutient l’âme dans sa guérison et le corps physique.
Mon Père m’accorde l’abondance de paix. Il m’aide à éclairer mes dualités, mes désirs, mes
illusions. Il me dévoile
mes attentes et pansent mes blessures pour m’apaiser. Il brûle du feu kundalinique ma rage
ou ma colère. Il jette sur
mes épaules un manteau de lumière pour me protéger de la peur. Plus j’élève ma conscience
en Lui, plus j’apprend à
vivre tel un lac paisible, sans besoin d’y jeter des cailloux pour faire la vague. J’attire alors à
moi la nature la plus
calme, la plus en harmonie avec moi et en constante élévation dans l’amour.
Mon père m’accorde un corps physique et un environnement terrestre. Il dote mes yeux de Sa
beauté, ma parole de
l’expression dorée de Son langage. Il me donne des mains pour prendre et donner. Il me
donne un cœur pour nourrir
la vie en moi et aimer. Il installe en mon front Sa lanterne divine. Par celle-ci, Il me rappelle
Son omniprésence, Sa
paternité et Il me dit de jouer à grandir, pour au plus vite à nouveau me fondre dans Son
amour.
Mon Père me donne des outils, des compagnons de vie. Il me dit de voir en chacun Son reflet
car il en est créateur. Il
me donne des animaux, des fleurs, du bois et de la pierre et Il me dit prends en soin car ce
qu’ils sont, Je suis …
Mon Père me donne de la nourriture, du blé et du poisson. Il me donne de l’eau et du vin. Il
me dit partage et
enseigne ceci.
Mon Père me donne de l’argent . Des jarres de pièces d’or pleines à ras bord et qu’Il verse sur
moi. Il me dit, par
l’Alliance qui nous unit, je reconnais ton droit divin à tout ceci. Ton chemin est de le
reconnaître aussi ! Sois béni !
Quel grand Notre Père. Père s’est révélé à moi avec simplicité. En quelques mots il a résumé
mon héritage sacré. Et
moi, me jugeant indigne, je n’avais pas acquiescé.
Un extrait de L’argent et l’abondance par droit divin, Dolores Lamarre . Tous droits
réservés Editions Le Dauphin Blanc.
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Que signifie pour moi : la manifestation ?
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Titre : Que signifie pour moi : la manifestation ?
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Date : 03 05 2006
Chronique hebdomadaire: À la découverte de soi
Quelques extraits d’articles…
Titre : Chronique hebdomadaire: À la découverte de soi
Media Journal Le Radar, Iles-de-la-Madeleine
Date : 01 01 2006
Rimouski
Participation à une Table Ronde lors du Salon du Livre de Rimouski
Titre : Rimouski
Media Salon du Livre
Date : 04 11 2005
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Pourquoi choisir de vivre un voyage-atelier?
Il existe plusieurs façons d’améliorer notre qualité de vie, notre santé. Maintes approches sont connues déjà largement, que ce soit en médecine alternativee, en développement personnel et autres.
Les voyages sont aussi des outils intéressants…. Mais quel genre de voyage peut contribuer favorablement à notre quête de mieux-être?
Voici cet article:
Pourquoi choisir de vivre un voyage-atelier ?
Je considère le voyage-atelier comme un outil fort riche, contribuant au développement personnel. Plusieurs personnes me demandent souvent de leur parler du sens à donner au voyage-atelier. Je souhaite mes mots vous apporter une lumière sur cette activité, tout en ne m’arrêtant pas aux particularités logistiques, là n’étant point l’objectif de cet article.
Il existe maints outils pour servir l’évolution personnelle, dont participer à un voyage-atelier. De bien jolis mots, seriez-vous peut-être tenté de penser. Au fait, commençons par définir ce qu’est, à mes yeux, l’évolution personnelle et à quoi sert-elle ?
Tout est en mouvement dans notre univers. Notre belle planète aussi. Par appartenance holographique, tout bouge donc en nous, puisque chaque personne est une partie composante de l’univers. Entre le moment de notre conception et celui de notre mort, un passage nous permet de se transformer, de s’améliorer. Là est l’un des objectifs de notre présence sur la Terre. L’Homme n’aime généralement pas le changement. Devant l’inconnu ou le bousculement, il jugera et il tentera de contrôler, pour se sécuriser.
L’éducation familiale, sociale et culturelle contribue, entre autres, à nous donner des connaissances diverses. Ce bagage soutient le développement de notre intelligence, de notre corps et améliore, qu’en principe pour certains, notre relation avec notre esprit et nous-mêmes. Mais qu’en est-il vraiment ? Vivons-nous ou vivons-nous. Où commence et où s’arrêtent notre libre arbitre et notre liberté ?
Tout en conservant mon lien avec le thème traité, je souhaite toutefois errer en périphérie de celui-ci, pour mieux le supporter. Un brin philosophique mon discours, cependant d’actualité, avec tout ce qui se passe autour de nous, ne parlons par exemple que des guerres ou des ouragans, des enfants qui battent leur mère, des adolescents qui s’entre tuent, du clonage, du taxage chez les petits à l’école primaire….
La Terre semble aussi fatiguée de porter sur ses é-pôles notre soif de pouvoir et de contrôle. Tente-t-elle de nous dire qu’il est temps de sortir de notre individualisme, renforcé depuis la révolution tranquille, pour nous élever en conscience collective et mieux nous supporter les uns les autres. Jésus n’a-t-il pas dit (et je ne fais pas discours religieux ici) : aimez-vous les uns les autres. Son message a été oublié, noyé dans l’égoïsme et le pouvoir.
La plupart d’entre nous ont facilité à éjecter ces faits, à chasser de nos pensées la misère humaine. Certes, la vision de la souffrance nous rappelle inconsciemment qu’un jour nous mourrons aussi. Contrairement à certaines cultures, qui dès la naissance libèrent leur attachement pour vivre dans la clarté de l’instant présent, nous nous casons dans notre petit monde confortable, téléviseur, cellulaire et ordinateur jusqu’au jour ou, l’inconfort psychologique nous assaille, suite à des situations désagréables vécues dans l’une ou plusieurs sphères de notre vie. Tout à coup, nous vient le constat de la peur de perdre, de changer…
Y a-t-il un moyen de traverser nos difficultés avec plus d’équilibre et de clarté ?
Malheureusement nous sommes trop souvent robotisés et conditionnés. Nous ignorons ce qu’est l’être humain. Nous croyons en ce que nos sens nous racontent. Nous préférons demeurer encadrés dans le périmètre de savoir, transmis par les institutions de nos divers systèmes collectifs, assoiffés d’avoir raison. C’est ce que nous apprenons en bas âge et ce que nous enseignons à nos enfants. Ensuite nous crions alarmistes, en accusant celui ou celle qui tente de réagir positivement, en travaillant à nous éveiller de notre dormance, le plus souvent parce que nous avons peur de l’inconnu.
Sachons que le plus grand inconnu est celui qui habite en soi. Il est peur et il est amour. Il régit nos vies. Est-ce si quétaine, pour utiliser cette expression de couleur locale québécoise, que de chercher à le découvrir et à se connaître. Lorsque nous quitterons cette planète, nous n’apporterons pas notre maison, notre compte de banque, notre titre, notre enfant, ni la personne qui partage notre vie. Tous ces éléments ne sont que prêtés. Il est sage de vivre le non attachement face à ceux-ci, en savourant le moment présent pleinement, avec équilibre. Tout en ayant droit au bon et au beau, vivons lucidement !
Un jour, vous est-il peut-être arrivé de vous poser l’une ou plusieurs de ces questions : qu’est-ce que je fais ici ? Y a-t-il autre chose après la mort ? Viendrais-je d’ailleurs ? Nous nous empressons alors de sortir de ces moments interrogatifs, à l’écoute de soi, en pensant que nous sommes déréglés de notre programmation limitée et un peu fous. Nous avons peur et vite nous faisons tout pour entrer dans le rang. Surtout ne pas partager aux autres nos interrogations. Nous avons peur du rejet, peur du jugement, du ridicule et j’en passe.
Peut-être un matin, vous est-il arrivé de vous lever triste, sans en connaître le pourquoi. Pour éviter d’en identifier la cause, vous avez engourdi votre état sous des tonnes de raisons fausses et plusieurs onces de café. Vous avez remis votre masque d’illusion et vous êtes parti à la conquête de votre reconnaissance, espérant la recevoir de l’extérieur. Pour vous sentir reconnu, vous avez peut-être accepté de plier sous le poids de la tâche, fatigué, ne respectant pas ce que vous avez de plus précieux : vous et votre âme.
Certes, un être humain peut vivre non heureux, dans l’illusion de l’être, pendant parfois plusieurs années et même toute sa vie. S’il sent cette solitude qui le terrasse à l’occasion, il s’empresse alors de s’accrocher à renforcer son paraître, sa productivité. Il contrôle et se contrôle, pour éviter de perdre la face, l’argent, son titre, ses proches… ou pour éviter de pleurer en sentant sa faiblesse, sa vulnérabilité ou une baisse d’énergie l’envahir graduellement. Devant l’impuissance croissante en lui, il préfère s’autodétruire.
En effet, car la reconnaissance de soi, est un besoin pour chaque être humain. Trop souvent, malheureusement, celui-ci se l’attribue en fonction de celle qui lui est accordée par son environnement, ses proches. Il s’identifie à la réussite ou non de ses objectifs, à son titre ou à son emploi, créant pour résultante, qu’il peut se sentir menacé lorsque l’entreprise est en difficulté ou que celle-ci est dévalorisée, accusée de ci et de cela.
La vie de cette personne repose sur le faire et l’avoir. Là est une lacune immense, puisque être qui l’on est vraiment et s’aimez inconditionnellement, s’avèrent les bases solides véritables, pour bâtir chaque jour sa vie sereinement, une vraie joie nourrissant le coeur.
Parmi maintes activités de croissance personnelle, les voyages-ateliers prennent leur signification, en aidant des personnes souffrantes de blessures, telles la non reconnaissance, le rejet, l’insécurité, la dépendance, la peur …à s’en libérer. Ils contribuent à prévenir les déséquilibres et inconforts émotionnels.
Certes, ils comptent parmi les moyens de se ressourcer, de diminuer le stress croissant qui nous vide silencieusement. Ils sont principalement un temps d’arrêt pour se rencontrer en soi et apprendre à mieux se connaître, pour se reconnaître, brisant le cercle vicieux qu’engendrent les attentes, le contrôle, les patterns….
Sortant de l’égrégor de la routine et de l’environnement habituel, il favorise ainsi le participant à entrer plus rapidement en contact avec ses besoins véritables, ses choix, sa vérité intérieure. Il accélère donc le processus menant à son mieux-être et à son équilibre amélioré.
Différemment des voyages touristiques habituels, les voyages-ateliers aident les participants à se découvrir davantage dans leur essence unique et profonde. Bien entendu, ces voyages se veulent des opportunités de rencontrer la culture, les traditions et les us d’un peuple et d’utiliser les lieux énergétiques naturels en des terres, le plus souvent anciennes, pour potentialiser en la personne participante, une vision plus claire de sa vie.
De retour au pays, ceci facilite la transformation, s’il y a lieu, suite aux blessures rencontrées dans les inconforts du quotidien, précédant le voyage. Les prises de décision deviennent plus aisées et la respiration de meilleure amplitude. Ceci favorise un état de santé qui s’améliore graduellement. Si la maladie était au rendez-vous, il deviendra plus simple d’en décoder le sens dans sa vie et ainsi de se préparer avec respect et douceur à guérir ou à accepter de quitter avec paix.
C’est toujours le plus grand des voyages : celui au cœur de soi… Vivre un voyage-atelier, c’est traverser le désert de notre ignorance, pour s’abreuver à la joie d’être de mieux en mieux avec soi-même. Nous commençons à définir et saisir davantage notre rôle sur terre. Il devient plus facile de traverser nos tempêtes et d’aider les autres, en cessant de vouloir les sauver. Les attentes sont des prisons. Trop souvent elles demeurent les silencieuses responsables de nos états de victime et d’angoisse.
Bien sûr, les voyages-ateliers vous confronteront peut-être à dépasser vos insécurités et vos peurs. Ils s’ajustent, comme par magie, aux besoins que la personne a, de guérir quelque chose qui l’empêche d’avancer, de respirer pleinement, à cette période actuelle de sa vie.
Dès que vous sentez l’appel à vous inscrire à l’un de ces voyages, soyez bien observateur de ce qui se passe en vous. Déjà, vous ne serez pas parti et vous commencerez à recevoir des bénéfices, en apprenant de vous. Voici un exemple : une personne qui a une forte peur de perdre l’affection, la tendresse, l’amour, les biens matériels, l’argent…tout en ignorant celle-ci présente en elle, risque de rencontrer l’insécurité et la peur de ne pas avoir l’argent pour les frais du voyage ou autres… Celle qui a de la difficulté à se reconnaître, craindra peut-être que son congé ne lui soit pas accordé…
Durant ces voyages se créent des liens chaleureux empreints de respect. De plus, les gens ne se sentent plus seuls à vivre certaines difficultés. Cela encourage et donne des pistes intéressantes de solutions, en toute liberté de les appliquer ou non.
Depuis plusieurs années j’anime ce genre de voyages, dans les terres mayas, en Inde et en Egypte. J’ai assisté en de multiples occasions à la transformation du papillon. Quelle beauté !
Je suis disponible à répondre à vos interrogations complémentaires, par le biais de messages que vous voudriez me faire parvenir. Bonne route en vous. Peut-être un jour serez-vous de ceux qui choisiront ce moyen pour servir leur mieux-être et, par ricochet puisque Tout est interrelié, celui de la collectivité.
Dolores Lamarre
Le 21 septembre 2004.
www.doloreslamarre.alchymed.com
Courriel : lerayondor@questzones.com
Tous droits de reproduction intégrale ou partielle est interdite sans mon autorisation. Merci
Titre : Pourquoi choisir de vivre un voyage-atelier?
Media Article publié
Date : 21 09 2004
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Aider sans être sauveur
Cet article offre une vision intéressante afin de différencier, dans notre vie de tous les jours, les rôles de sauveur et d’aidant que nous jouons souvent sans nous douter de ce qui se cache derrière ces mots, risquant ainsi de nuire à soi et à autrui…alors que nous cherchons à apporter un soutien.
Voici cet article:
Aider sans être sauveur !
Il est tentant de laisser dominer l’aspect du sauveur en soi, particulièrement lorsque nous en ignorons la présence secrète. Recevoir ou donner du support place l’aidé et l’aidant en situation d’interaction.
Considérant que le contact humain, vécu dans une dimension de respect et d’équilibre, nourrit l’épanouissement personnel, il s’avère important de mieux comprendre comment nous jouons nos rôles dans le triangle relationnel sauveur, victime et bourreau, afin d’enrichir les échanges et d’en retirer un maximum de bénéfices.
Permettre à l’aspect sauveur en soi d’exercer, à notre insu, un contrôle sur nos pensées et nos gestes, affecte notre qualité de vie, risquant même de nuire à notre santé et de priver les autres d’expériences essentielles favorisant leur développement personnel.
Comment définir le sauveur ?
Certes, nous voyons le plus souvent l’image du sauveur en la capacité à apporter du secours, à fournir de l’aide pour améliorer, construire, assister… Disons que cela ne s’arrête pas là.
En chacun de nous vit un Saint-Bernard. Selon nos expériences et blessures passées, l’énergie du sauveur sera utilisée sainement ou pourra devenir une façon aliénante de se prouver que l’on vaut quelque chose. Se sentir utile peut aller, pour certains, jusqu’à générer un état de dépendance, pour recevoir de la reconnaissance ou se prouver qu’ils existent. La plupart du temps, des attentes silencieuses ou non sont aussi présentes.
Quelques caractéristiques du sauveur:
Difficulté à s’accepter dans sa vulnérabilité. Tendance à contrôler sa vie au lieu d’apprendre à la maîtriser. La majorité sont des personnes dévouées, sensibles qui peuvent porter des masques lourds, afin de cacher leurs blessures et leur fragilité.
Il est intéressant de constater que le sauveur est très souvent victime, se donnant inconsciemment une raison de continuer sa route et de fuir sa souffrance. Silencieux, dictateurs ou contrôlants, les sauveurs donnent temps, argent, matériel, amour généreusement et souvent en s’oubliant. Ils écoutent, trouvent des solutions, contrôlent en décidant «pour le mieux-être» de l’autre allant même à agir à leur place…
Quelques blessures du sauveur:
La personne qui a vécu du rejet, de l’abandon peut avoir comme croyance enfouie, qu’elle ne devait pas être aimable ou correcte pour que cela lui arrive. Inconsciemment, celle-ci cherchera à trouver amour, affection en se réfugiant dans le rôle de sauveur.
Il existe aussi les peurs : du jugement, de ne pas en faire assez, de ne pas être aimé, apprécié, reconnu. Le sauveur peut avoir de la difficulté à reconnaître ou accueillir en l’autre sa propre souffrance. Il tentera de l’effacer, en aidant l’autre, pour en enlever de sa vue le reflet douloureux.
L’individu sauveur potentialise, à long terme, un risque de se déséquilibrer personnellement des points de vue émotionnel, mental, physique. En effet, lorsque l’autre ne réagit pas favorablement à ses attentes ou que la reconnaissance ne vient pas, par exemple, une charge lourde s’installe et s’accumule au fil du temps, créant états de fatigue, insatisfaction, stress et maladie…
Aider sans sauver:
Il est de suggéré d’identifier en soi et ceci le plus objectivement possible, de quelle manière l’aspect du sauveur est présent dans notre vie. S’observer sans se juger et sans juger… Comment se manifeste l’aide que nous apportons à autrui ? À quelle fréquence ? Vers qui ? De quelle manière ? Y a-t-il espace pour prendre soins de soi ?
Apprendre à laisser aux autres ce qui leurs appartient. Travailler à augmenter l’estime et la confiance en soi. Accepter le passé, en libérer la charge. Pardonner et trancher les liens énergétiques maintenus par insécurité, rancœur, tristesse… Prendre du recul sur une situation avant de réagir. Se donner le droit d’exister, de choisir… Développer la capacité à utiliser le pouvoir personnel.
Il est bien agréable de sentir que nous faisons du bien, cependant s’apporter de l’aide pour guérir et s’épanouir dans une conscience nouvelle, ne peut qu’enrichir et renforcer l’amour en soi. Mieux éclairé, il sera plus simple d’être guide, car la lumière présente en soi, demeure la plus belle source à laquelle puiser, pour aider… sans sauver
Toutes reproductions, partielle ou totale est interdite sans l’autorisation de l’auteure. Merci
Titre : Aider sans être sauveur
Media Dossier Articles publiés
Date : 23 06 2004
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Guérir de sa dualité !
Guérir de sa dualité !
Le mot dualité vous dit-il quelque chose ? Qui n’a pas été, à un moment ou à un autre de sa vie, en dualité profonde devant une décision à prendre ? Être en dualité génère un large stress. Il s’avère donc important d’apprendre à régler au plus tôt les situations qui la nourrissent. Mais comment ?
C’est un exercice laborieux que de traiter en quelques lignes d’un sujet aussi vaste et révélateur. Je vous offre donc ici quelques clés, afin de faciliter la résolution de vos batailles intérieures. Bien entendu je vous laisse travailler plus en profondeur ces clés, espérant peut-être un jour avoir l’opportunité de vous aider à les découvrir davantage.
L’origine de notre dualité réside, entre autres :
- dans notre illusion et notre façon de se mentir à soi-même. Nous sommes malheureusement peu souvent authentiques envers nos vrais besoins par exemple. Nous avons tendance à vivre à l’extérieur de nous, au lieu de répondre à notre voie personnelle.
- dans notre manque de souplesse intérieure. Nous sommes accrochés à nos visions rigidifiées, au fil du temps. Nous avons de la difficulté à lâcher prise, à nous détacher de l’ancien et de plus, le changement nous effraie.
- Puis l’orgueil ! Combien celui-ci nous tient-il prisonnier, alimentant nos dualités ?
- De peur de perdre, par exemple, nous nous privons de cadeaux insoupçonnés. Lors de mon récent voyage-atelier en Inde, quelques uns des participants avaient vécu une grande dualité face à choisir ce voyage. L’un des cadeaux de leur lâcher prise, fut de vivre trois jours, inespérés, d’enseignements donnés par Sa Sainteté le Dalaï-Lama lui-même.
Devenir observateur de soi et choisir d’utiliser au quotidien ces clés, nous assurent un support aidant, afin de traverser sainement nos dualités. Plus détendu, notre corps bénéficiera d’une plus grande vitalité afin de répondre à ses besoins essentiels. Notre santé n’en sera que favorisée. Merci à la vie qui nous apprend à nous dépasser et merci à vous qui me lisez. Que le Meilleur vous soit donné.
Auteure : Dolores Lamarre
Le 31 mars 2005
Pour Alchymed, agenda de mai 2005
Titre : Guérir de sa dualité !
Media Agenda Alchymed
Date : 01 01 2004
Magazine VIVRE
Plusieurs articles furent publiés au sein de cette chronique sur une période d’environ deux ans.
Ils seront bientôt inscrit ici.
Titre : Magazine VIVRE
Media Chronique: La spiritualité au quotidien
Date : 01 01 2004
Capsule : Vis ta vitamine
Voir page web de Marie-Josée Tardif pour l’écoute audio de cette capsule.
Titre : Capsule : Vis ta vitamine
Media Radio Cité RockDetente
Date : 13 05 2003
Entrevues
Entrevue et ligne ouverte de (1.5 heure).
Animateur: Gabriel Sénécal à Les yeux du coeur.
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Invitée de Marilou Brosseau: 2004 et 2005
Titre : Entrevues
Media Radio-Ville Marie, FM Montréal
Date : 26 10 2000
Le temps de lâcher prise
Reçoit le Grand Prix du Livre de la Montérégie en 1999 pour la catégorie essai.
Une bourse de 1500$ lui fut remis par L’Association des auteurs de la Montérégie.
Titre : Le temps de lâcher prise
Media Grand Prix du Livre 1999
Date : 13 09 1999
Entrevue
Présenter mon livre Le temps de lâcher prise, ainsi que mon chemin de vie et mes activités.
Titre : Entrevue
Media Télévision communautaire De La Vallée du Richelieu
Date : 12 05 1999
Le suicide
Invitée ressource lors de cette émission et participation autre comme invitée dans la salle, afin de favoriser les échanges par ses questions et réponses.
Titre : Le suicide
Media Émission Claire Lamarche
Date : 28 01 1999
Entrevues
Invitée à présenter Le temps de lâcher prise
Aussi le 9 septembre 1999
Émission Claire Lamarche
Titre : Entrevues
Media CHAA FM Longueuil
Date : 06 01 1999
Dossier de presse
Un dossier de presse( 1998 – 2005), format papier, est disponible sur demande.
Titre : Dossier de presse
Media Pour information media
Date : 01 10 1998
Témoignages
Formation S.A.I.M.E.® Québec et Europe
Réservez tôt votre place!
Dolores Lamarre, formatrice. Le fruit de plusieurs années d’expertise en approches psychoénergétique, consultante et enseignante. Un moyen de potentialiser les efforts de la médecine traditionnelle ou d’en éviter parfois le recours.

L’importance de S.A.I.M.E. dans ma vie
Après plus de vingt ans de méditations plus ou moins régulières et de lecture d’ouvrages traitant de spiritualité, j’avais besoin d’aller plus loin. Le programme S.A.I.M.E. est arrivé au moment juste dans ma vie. Ce programme structuré m’a permis d’approfondir mes connaissances et surtout d’expérimenter. Le volet pratique a été particulièrement important pour moi. L’aptitude à déceler les différentes corps énergétiques et les techniques apprises pour rééquilibrer ces différents corps, y repérer les blocages énergétiques, m’ont permises, dans un premier temps, de me faire traiter et de me sentir mieux et par la suite d’aider d’autres personnes à défaire ces blocages pour leur permettre une meilleure détente et parfois même pour soulager certains malaises physiques.
Je sens que S.A.I.M.E. n’est que le début d’une grande aventure pour moi. Le programme m’a ouvert à d’autres plans… Je peux beaucoup plus facilement qu’avant faire confiance à mes intuitions et à ce que mon cœur ressent. Je me sens maintenant plus alignée avec ma mission de vie.
Ceux d’entre vous qui entreprendront le programme S.A.I.M.E. ne choisiront pas nécessairement la facilité, mais se sentiront supportés par les formateurs et progresseront beaucoup plus rapidement vers une meilleure connaissance d’eux-mêmes. Ceci les rendra également plus aptes à aider les autres, si tel est leur désir.
Grâce à son expérience et à son dévouement, Dolores Lamarre, infirmière de formation et fondatrice du programme S.A.I.M.E., a conçu ce programme en s’appuyant, entre autres, sur les bases de l’anatomie et de la physiologie humaines. J’ai aimé que les techniques de médecine énergétique enseignées ne soient pas des substituts à la médecine traditionnelle, mais plutôt un complément à celle-ci. Les bénéfices que j’ai ressentis après les traitements énergétiques l’ont été autant aux plans physique, mental, émotionnel que spirituel.
Je me sens en paix avec moi-même et j’ai maintenant de nombreux outils pour retrouver cet état de paix, lorsque la vie m’en prive. Je ne peux que recommander ce programme à toute personne qui désire acquérir un mieux-être et à tous les intervenants en médecine douce qui veulent avoir une corde de plus à leur arc pour traiter leurs patients.
Mance Vachon-Gravel
Mont-Saint-Hilaire, le 20 août 2008
LÂCHER PRISE_Ateliers Québec & Europe
La Force du LÂCHER PRISE…
Animé par l’auteure du Best Seller LE TEMPS DE LÂCHER PRISE

Lisez les témoignages sur le site:
http://www.lacher-prise-comment.com
http://www.institutdlplus.com (section: Lâcher Prise).
Regarder un extrait de sa conférence Lâcher-Prise à la Vitrine des conférenciers 2011
Formation en Reiki Usui
Une façon simple de prendre soin de soi…

Alexandre a eu des problèmes de reflux gastriques à partir de l’âge de deux mois. Malgré la prise de zantac et que l’on a découvert une intolérance au lactose, les crises étaient très fortes et se répétaient plusieurs fois par jour. Lorsque l’on s’est parlé Alexandre avait 4 mois et souffrait encore beaucoup. Je m’étais enfin décidée à le traiter avec le Reiki de façon plus sérieuse. Dès le premier traitement, Alex a été immédiatement apaisé. Suite à ton appel, j’ai donné à Alex 3 traitements par jour de 5-7 minutes incluant le signe de coeur sur sa poitrine. Les crises ont disparues après une journée de traitement, mais j’ai continué pendant 2 semaines. Par la suite, j’ai fait un traitement par jour pendant deux autres semaines. J’ai diminué les doses de Zantac après une semaine pour arrêter le traitement trois semaines plus tard.
Encore merci pour ton aide, ce fut grandement apprécié. Aujourd’hui le Reiki fait définitivement parti de ma trousse de soins. J’en donne à Alex lorsqu’il a de la misère à dormir ou lorsqu’il est enrhummé ou qu’il a mal aux dents.
Mélanie Mathieu
Voyage-atelier en É G Y P T E
Animé par Dolores Lamarre

Thème: Une rencontre qui vaut de l’Or !
I… llumine mon cœur de ta Beauté,
S… oleil Révélateur.
I… mage l’éternité,
S… ois mon ami… le Meilleur!
Ainsi se présente le thème de l’enseignement. À suivre !


Ce livre est une troisième réimpression. La première publication le fut en 1998 par Les Éditions du Rayon d’Or et a remporté alors Le Grand Prix du Livre de la Montérégie dans la catégorie essai.Un guide à l’intention de ceux qui souhaitent se libérer de leur armure, retrouver leur pouvoir intérieur et devenir maître de leur destinée.
Voir Le temps de lâcher prise en français
Il est étonnant de constater combien de personnes souhaitent rencontrer l’âme sœur et vivre une relation harmonieuse à deux. Pourtant, beaucoup d’entre elles craignent l’union. Renoncer au couple, par peur ou par prise de position basée sur une souffrance – la nôtre ou celle de l’autre -, c’est passer à côté de l’opportunité d’apprendre à s’aimer et à aimer. Pour l’auteure, le couple fait partie des moyens pour aller au meilleur de soi et pour favoriser chez l’autre le développement de son potentiel. Par un regard dénué de préjugés, Dolores Lamarre nous convie à une exploration du couple. Nous présentant le couple comme une école de vie, elle aborde les différents aspects de la vie à deux sous un angle élargi, que ce soit du point de vue pratique, émotionnel ou spirituel. Le lecteur y puisera des pistes de réflexion intéressantes sur le couple ainsi que des informations, des trucs, des conseils et une vision qui l’aideront à améliorer sa relation avec l’être aimé. Jamais il n’a existé tant de liberté pour construire un couple, ni tant de difficultés à le faire tenir, constat pénible devant un nombre important de séparations et de divorces C’est à se questionner! Ce livre éclaire avec objectivité la dynamique actuelle du couple.Une invitation à s’engager dans la compréhension du couple à son Meilleur!