Mur du son
Il est plutôt facile d’identifier dans notre entourage quelqu’un qui parle beaucoup. Il est plus difficile de se reconnaître comme tel. Ce poème est dédié à ceux qui parlent sans arrêt, qui tuent le silence. Essoufflés, ils racontent leur vie, des projets, un film… ainsi ils s’esquivent de beaux moments, de belles rencontres.
