L’OMBRE DU DEUIL
Ce n’est pas un événement particulier qui a suggéré ce titre, mais plutôt une réflexion issue de la vie qui se déroule. Ou peut-être simplement que le mois de novembre se prête habituellement à ce genre de pensée. Et puis il s’agit justement d’envisager le deuil moins comme un chapelet d’événements distincts et plutôt comme une dimension coutumière et permanente. Disons qu’il est deux univers. En général, quand on utilise le terme univers, on veut signifier celui des astres et du cosmos. Mais il en est un autre qui nous est personnel, qui nous habite et nous constitue.
