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Sommes-nous tous devenus fous?

Parmi les facteurs qui permettent de définir la force d’une société, la condition de la santé mentale des gens qui en font partie ainsi que sa capacité à résister aux influences extérieures, sont certes à considérer. À une époque où nous avons de plus en plus de facilités et de connaissances, il serait juste de penser qu’une évolution favorable au mieux-être a marqué les dernières décennies. Pourtant, à la lumière des informations que nous révèle la Fondation des maladies mentales, c’est plutôt un portrait inquiétant qui se dessine subtilement.

 

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Chaque soir les manchettes nous révèlent un mal de l’être grandissant, de nombreuses victimes de meurtre, l’augmentation du suicide… et j’en passe. Se pencher sur la santé mentale individuelle et collective peut certes être intéressant.

Ma réflexion en partage

Durant maintes années mon travail d’infirmière à travers les réseaux publics et privés m’a permis d’observer objectivement les rôles des divers acteurs qui évoluent sur la scène de notre théâtre collectif, dans une pièce que je serais tentée d’appeler maintenant :“ Sommes-nous tous devenus fous?”

Bien entendu je ne veux pas exclure les élans de mon cœur en rédigeant cet article, ni retenir les questions qui vibrent en moi.  Je souhaite mes mots soutenir une réflexion ou du moins interpeler ceux qui à ce jour, font fi de ce qui touche la souffrance morale, trop souvent par peur d’y retrouver le reflet de la leur… L’indifférence serait-elle à s’installer? Sinon, comment agir pour protéger notre santé mentale? Se pourrait-il que certains semblent voir en la santé mentale déficiente une mine d’or à exploiter?
Tant de questions …

Pour contrer le mal de l’âme, une consommation aliénante de substances ne cesse de prendre de l’expansion, en réponse à une stratégie de marché habilement articulée par ceux qui en retirent la plus grande  somme de bénéfices.  L’histoire ne fait que se répéter autrement.

Les acteurs d’aujourd’hui ont des points communs avec les anciens : les uns font preuve d’ignorance et manquent de connaissance de soi.  Les autres contrôlent la masse, en multipliant les besoins ou en créant l’illusion de protéger et de  sauver, alors qu’ils se nourrissent au détriment de l’énergie du pouvoir personnel de chacun, laborieusement aspiré par les canaux mis en place, appartenant à une structure multinationale qui ne cesse de colorer et de contrôler ce que l’humain a de plus précieux : sa santé mentale.

Dans le tournant des années cinquante, fautes de moyens ou de savoir maintes personnes furent placées en institutions parce que des désordres souvent réparables les empêchaient de participer sainement à la réussite d’un plan d’actions, qui aurait pu marquer de bonheur leur histoire.  Peu d’intérêt était suscité afin d’investir dans le soutien à domicile de ces êtres appauvris sur les plans affectifs et cognitifs.  L’isolement avait vite fait de renchérir la problématique. Anesthésiés et sans amour, c’est plus facile  de se replier et de tomber, que de prendre position et lutter.

Heureusement, la science a évolué. Nous lui devons beaucoup mais il faut conserver l’équilibre en tout… Avec l’évolution de la psychiatrie, se sont peu à peu multipliés les diagnostics, créant classes et sous-classes.  Si les troubles mentaux étaient autrefois l’œuvre du diable ou de Dieu disait-on, aujourd’hui on s’affaire à accuser les gènes, l’inconscient ou le cerveau.  L’histoire de l’humanité n’est qu’une suite de passages.  Notre modèle de civilisation n’est pas de mon point de vue le plus générateur d’équilibre actuellement.

Nous assistons par exemple à l’expansion continue du diagnostic du trouble bipolaire.  Nous sommes à l’époque ou faire un burnout est devenu in : “J’ai fait le mien disait un visiteur, en ajoutant ironiquement : “Et toi, quand feras-tu le tien ?”.  Je rigole mais c’est une triste réalité.

Je suis tentée de croire  que d’énormes intérêts financiers et industriels peuvent parfois orienter la recherche dans un sens plutôt que dans l’autre.  C’est une hypothèse gratuite bien entendu, que je ne balaie pas du revers de la main toutefois.

La maladie mentale serait-elle sur-diagnostiquée?

Cette épidémie de déséquilibres ne fait-elle pas le bonheur de ceux qui en fabriquent les dites solutions.  Dans une éventualité semblable, ma question est la suivante : “Mais qui sont ceux qui achètent ces idées? Qui acceptent de remettre leur pouvoir et de se laisser berner?”  Il y aura toujours des dominants et des dominés, des gagnants et des victimes  On ne refera pas le monde c’est certain.  Mais peut-on encore travailler à l’améliorer ou si c’est peine perdue?

Je crois en une complémentarité des médecines traditionnelles et alternatives.

Je crois en l’humain. Je crois en la médecine de l’âme.

User de pouvoir pour créer des besoins et risquer d’affecter une masse fébrile soumise à des facteurs stressants, est de mon point de vue un acte sans amour qui profite aux détenteurs du pouvoir.  Aimer demande de l’ouverture afin d’explorer d’autres voies pour aider.

La couleur rayonnante de notre peuple se ternit malheureusement.  Nous réagissons de moins en moins avec efficacité et achetons ce qui nous semble facile pour éviter l’effort.  Il est nécessaire de se réveiller au plus tôt, avant que quelqu’un pense à ajouter aux aliments pour bébés un relaxant pour les empêcher de pleurer.

Questionnez autour de vous.  N’est-ce pas inquiétant le nombre de personnes que vous connaissez qui consomment des médicaments antidépresseurs ou encore des antipsychotiques atypiques?  Un marché qui représente actuellement 18 milliards de dollars, soit le double des antidépresseurs selon le magazine Sciences Humaines de novembre dernier.  Qu’en est-il chez nous?

Je veux bien croire qu’il est intéressant de constater des progrès dans la recherche consacrée à l’autisme par exemple.  Mais là où je réagis, c’est devant le somnambulisme consentant dont semble souffrir un nombre croissant de personnes intelligentes, qui glissent dans la peur et se laissent berner, au lieu de se prendre en main pour protéger leur santé mentale. N’est-ce pas la responsabilité de chacun que de prendre soin de soi : corps – âme – esprit?

En bas âge, il me fut enseigné : “Un esprit sain dans un corps sain”. Je ne réalisais pas alors la profondeur du message.

Depuis plus de vingt ans j’ai choisi d’aider autrui en utilisant entre autres moyens, le soutien du pouvoir thérapeutique de l’énergie de l’amour sur la santé mentale, en complément ou non s’il y a lieu, avec la médecine traditionnelle.  Les résultats sont intéressants. Je suis convaincue que nous possédons en soi des forces universelles puissantes qui peuvent être activées, tel un cristal, pour construire ou détruire.  Cette énergie est disponible à tous et peut être sainement dirigée de manière préventive et pour aider au niveau curatif.

Toutefois, c’est sage d’éviter de poser le chapeau de l’accusé que sur la tête de ceux qui voient l’opportunité du gain. Tout n’est jamais que blanc ou noir. Malheureusement dans un monde obsédé par la rapidité du résultat et la performance, il est beaucoup plus simple d’avaler un comprimé que de prendre le temps d’aller, en soi, à l’origine de la cause du problème.

Je me demande jusqu’à quel point, l’industrie du produit dit naturel n’est pas à risque d’emprunter tôt ou tard le modèle des grandes pharmaceutiques par exemple.  Avouons que ce doit être tentant devant la demande croissante des gens qui, blâmant l’industrie pharmaceutique, recherchent la solution en se tournant vers un autre sauveur.

Je reste bouche bée devant la personne qui se dit consciente, mais qui avale chaque jour des quantités  impressionnantes de liquides, poudres et autres produits que Mère Nature met à sa disposition.  Autre temps. Autre concepts. Certains deviennent même anxieux lorsqu’ils oublient d’apporter avec eux leur remède miracle.  Devant ce constat, je me questionne sérieusement.

Comment agir?

Nous sommes à l’aube de 2013.  Qu’attendons-vous pour se responsabiliser face à notre santé  mentale?  Cherchons-nous le messie en dehors de soi ?  Quelle sera la prochaine menace médiatisée et qui rapporte gros, à laquelle donner le pouvoir après celle de la prophétie des mayas?

Pendant que l’imaginaire collectif se crée des structures afin de fuir la réalité, le mal grandit… Il détruit l’équilibre comme un poison et éloigne la conscience de l’importance de prendre concrètement soin de soi, en se connaissant mieux et en travaillant à investir sur notre santé.

Nos deux hémisphères doivent contribuer activement à l’élaboration et au maintien de notre santé mentale, afin que le corps en bénéficie.  Diverses techniques peuvent aider. En ce sens, la pratique de la méditation, du taï chi ainsi que celle du  yoga, dans le respect  à l’origine de son enseignement et non devenu yoga à gogo, peuvent prévenir et aider à améliorer la santé mentale.  Les médecines douces comme le  reiki en auto soins et la mise en application au quotidien d’une philosophie teintée de ses principes, sont parmi les moyens simples de contribuer à notre santé.

Le cheminement personnel est une affaire de cœur et de tête, car les prises de conscience indiquent quelquefois des changements à mettre en action, afin de se réaligner avec la vie.  Mais l’être humain n’aime pas le changement de par l’insécurité qu’il peut créer.  Pourtant, la force se développe en traversant les expériences.  C’est alors que s’apprend la sécurité dans l’insécurité.

D’autres clés vers le mieux-être :

Être vrai avec soi.  Apprendre à respecter nos limites en dépassant la peur de perdre et d’être jugé. Se dire les vraies choses.  Développer des liens affectifs sains.  Accueillir ce que l’on refuse de voir ou d’entendre et vivre un processus de deuil conscient, est davantage salutaire que de vouloir contrôler et de chercher la solution à l’inconfort et au mal-être, en remettant son pouvoir à ceci, à cela ou à l’autre, sous prétexte de facilité.  Au contraire c’est courir au suicide que de nier sa propre vulnérabilité et sa propre vérité. C’est aussi répéter les expériences douloureuses lorsque nous n’avons pas pris le temps d’en recevoir l’enseignement.

Encore des clés :

Manger sainement. Faire de l’exercice. Consulter des livres de de psychologie et de développement personnel. Assister à quelques séances de thérapie individuelle ou collective : atelier, voyages de ressourcement avec enseignement… Recevoir des soins psycho énergétiques, écrire lorsque cela ne va pas et brûler sans relire…

Surtout, apprendre à se faire confiance ainsi qu’à la vie qui se veut une école riche en amour.

L’année débute… À chacun de nous à choisir de prendre notre santé mentale en main, afin d’éviter de faire partie du côté sombre des statistiques. Demeurons aussi vigilants afin de ne pas tomber dans les pièges des concepts vendus à grands coups de marketing : films, livres, conférences et j’en passe.

Notre principale clé demeure notre intelligence.  Soyons observateurs. Soyons citoyens au pouvoir confiant, éclairé et non aveuglé.

Bonne Année !

L’INDE SACRÉE…
13 au 27 mars 2013

Voyage-atelier avec Dolores Lamarre
Thème : Des voix… une voie !

Venez y vivre une expérience humaine et spirituelle haute en amour, avec simplicité.

L’Inde sacrée vous attend !

Une fois de plus, Dolores vous invite à la rencontre de ce pays mystique et mystérieux. Découvrez l’Inde spirituelle et culturelle, ses temples, les marchés aux épices, parfums, fleurs, lieux sacrés, ashrams. Logez au village de résidence du Dalaï-lama. Rencontrez les moines tibétains. La magie du cœur et des yeux. Elargissez votre vision de l’Inde et ouvrez votre conscience à votre univers interne.

De plus, ce voyage aura lieu alors que la Kumbha Mela, la fête religieuse la plus grande du monde, viendra tout juste de se terminer et alors que toute cette énergie de grâce, purifiant le karma selon les croyances anciennes, sera certes encore présente pour nous nourrir et nous aider à libérer certaines charges lourdes qui influencent notre quotidien. 70 millions de visiteurs en 2001 se sont succédés pour se baigner dans le Gange, la rivière sacrée. Cette fête a lieu aux 12 ans, dans l’une des quatre villes sacrées de l’Inde. Cette année la Kumbha Mela marque un cycle de 144 ans, intensifiant les effets bénéfiques de l’énergie de nettoyage karmique.

Votre passage en terre indienne, soutenu : d’enseignements, de travail énergétique de guérison émotionnelle, d’expériences humaines et spirituelles hors du commun, de temps d’intégration, de méditation et d’activités personnelles, favorisera la libération de la dualité, celle qui nourrit le doute en soi, sabotant trop souvent votre joie de Vivre au profit de l’ego aliénant.

Cherchant le juste milieu dans votre vie, découvrez comment les voix qui nourrissent la dualité et créent la bataille en vous, vous éloignant de votre voie personnelle de réalisation et de mieux-être.

Doucement vous descendrez à l’origine de votre dualité, afin d’en dénouer le lien qui vous maintient dépendant de votre souffrance. Un voyage ou la vie et la mort se côtoient pour retrouver le Soleil en vous et poursuivre votre route, enrichis.

Vivez le rire et la joie d’un groupe rempli de soleil et de respect. Une expérience unique…

Un mot de Dolores

La dualité se veut  bien présente dans notre vie de tous les jours. Mais comment la définir ? Comment en trouver les causes profondes et surtout quel est le chemin pour guérir celle-ci et ainsi nous épargner des pertes inutiles d’énergie à se questionner, re-questionner et à tout remettre en question…. ? Ceci est bien souffrant !

Ce voyage-atelier, encadré des enseignements apportera au participant un soutien favorisant la libération de ses patterns et de ses mécanismes divers de recours pour se défendre, se protéger. L’Inde est une terre propice à la guérison. Côtoyer la vie et la mort en celle-ci permettra de nourrir une vie nouvelle en soi et certes, au retour dans votre chez-vous, les bénéfices retirés de cette expérience humaine et spirituelle sauront soutenir la voie de réalisation, au rythme propre pour chacun.

L’itinéraire prévoit la visite à McLeodGange, en basse Himalaya, lieu de résidence de Sa Sainteté le Dalaï-lama, près de Dharamsala, Varanasi la grande ville sacrée (aussi appelé Bénarès) et ses ghâts sur le Gange, Rishikesh, les nombreux temples et Ashrams, les ascètes côtoyés, New Delhi et sa couleur de capitale, Sarnath (lieu où Bouddha a fait son premier sermon).

Aussi, rencontre avec les yeux lumineux des petits enfants, le charme des marchés, les vaches sacrées, les costumes colorés… la chaleur des lépreux, la découverte de la délicieuse cuisine tibétaine en Himalaya, les moines bouddhistes et leur simplicité, les costumes tibétains, les malas et moulins à prière, la bonne soupe aux “mo mo” (pâtes et légumes) tibétaine… les promenades en rickshaws… le folklore hindou, les mantras, les rituels de fleurs, les épices…

Les hôtels seront, comme dans tous mes voyages-ateliers, de qualité favorisant votre repos et votre mieux-être. Un séjour à l’ashram de Mâ est au programme.

Parler de L’Inde c’est toucher pour certains une corde sensible qui, en vibrant, mène toutefois à l’harmonisation avec la résonnance de fréquences grandissantes et à la libération inexplicable de ce qui est à se libérer, pour mieux poursuivre la route. S’il y a lieu, observez en vous le mouvement de ceci et choisissez de dépasser vos résistances pour Vivre une expérience humaine et spirituelle  haute en amour, avec simplicité.

Visiter l’Inde, c’est s’enrichir aussi d’une culture nourricière à maints points de vue.

J’ai eu le bonheur de vivre l’Inde déjà et je puis vous affirmer que de retour ici, j’ai développé de grands cadeaux au fil des mois et années. J’en suis sortie avec une totale guérison de mes blessures d’abandon et cela fait du bien. J’ai eu certes l’opportunité depuis de vérifier ce fait.

Je me prépare à ce voyage remplie de la Joie de Bouddha. Puisse celui-ci, mes guides et les vôtres, supporter nos pas avec Joie.

Je vous invite à l’écoute de cette vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=NM3yKJWmNoQ


En collaboration avec l’agence de voyage Explorateurs Voyage, détenteur d’un permis du Québec

* IMPORTANT : comme cela prend environ un mois avant de recevoir le visa pour l’Inde. Les participants seront invités à déposer leurs passeports à l’agence Explorateurs Voyage en janvier ou au plus tôt par la suite afin d’entrer dans le délai pour recevoir votre visa à temps. Il est donc temps de passer à l’action pour vous inscrire, afin de réaliser votre rêve.

Pour recevoir le dossier technique et plus d’informations, dont connaître les modalités d’inscriptions:
INSTITUT DOLORES LAMARRE +
[email protected]

www.institutdlplus.com

©Dolores Lamarre_2013.

 



A propos de l'auteur

Gaspésienne originaire de Cap-Chat au Québec, Canada, Dolores Lamarre est auteure, thérapeute et conférencière internationale. Sa simplicité laisse une note ensoleillée dans le cœur de ceux ...

Nombre d'entrées : 62

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